60/90 : Trente ans de nouveau réalisme PDF

Jump to navigation Jump to search This article is about the art movement. 1960 by the art critic Pierre Restany and the painter Yves Klein during the first collective exposition in the Apollinaire gallery in Milan. Contemporary of American pop art, and often conceived as its transposition in France, new realism was, along with Fluxus and other groups, one of the numerous tendencies of the avant-garde in the 1960s. 60/90 : Trente ans de nouveau réalisme PDF term « new realism » was first used in May 1960 by Pierre Restany, to describe the works of Omiros, Arman, François Dufrêne, Raymond Hains, Yves Klein, Jean Tinguely and Jacques Villeglé as they exhibited their work in Milan.


The first exposition of the nouveaux réalistes took place in November 1960 at the Paris « Festival d’avant-garde ». This exposition was followed by others: in May 1961 at the Gallery J. The members of the nouveaux réalistes group tended to see the world as an image from which they could take parts and incorporate them into their works—as they sought to bring life and art closer together. They declared that they had come together on the basis of a new and real awareness of their « collective singularity », meaning that they were together in spite of, or perhaps because of, their differences.

Thus the nouveaux réalistes advocated a return to « reality » in opposition to the lyricism of abstract painting. They also wanted to avoid what they saw as the traps of figurative art, which was seen as either petty-bourgeois or as Stalinist socialist realism. Nouveau réalistes made extensive use of collage and assemblage, using real objects incorporated directly into the work and acknowledging a debt to the readymades of Marcel Duchamp. The new realists » is also a term applied to a group of Australian architects determined to create a « New Realism » in architecture, based on the understanding of past developments in the discipline of architecture and modern day explorations of new technologies in the fields of design and building technology. Walther, Art of the 20th Century, Taschen, 2000, p.

Kerstin Stremmel, Realism, Taschen, 2004, p. 1971: The Ecole de Nice, Ashgate, 2012, p. Trente ans de Nouveau Réalisme, La Différence, 1990, p. Jürgen Becker, Wolf Vostell, Happenings, Fluxus, Pop Art, Nouveau Réalisme. Museum Moderner Kunst Stiftung Ludwig Wien, Verlag für moderne Kunst Nürnberg, 2005.

Jill Carrick, Nouveau Réalisme, 1960s France, and the Neo-avant-garde: Topographies of Chance and Return, Ashgate Press, 2010. 1962: Object Strategies Between Readymade and Spectacle, Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, 2010. Pierre Restany, Manifeste des Nouveaux Réalistes, Editions Dilecta, Paris, 2007. Bernard Blistène, Fritz Emslander, Esther Schlicht, Didier Semin, Dominique Stella. Ce motif, apparu dès la préhistoire, se retrouve dans de très nombreuses civilisations sous des formes diverses. Le mot désigne dans la mythologie grecque une série complexe de galeries construites par Dédale pour enfermer le Minotaure.

Les langues préhelléniques étant inconnues, il est normal que l’on ne trouve aucune étymologie satisfaisante. Le cheminement du labyrinthe est difficile à suivre et à saisir dans sa globalité. Le labyrinthe du roman Le Nom de la rose est un labyrinthe maniériste et celui où vit Guillaume est suggéré comme étant un rhizome. Le labyrinthe de la mythologie grecque est un labyrinthe  unicursal , dont le parcours, de l’entrée au centre, ne compte pas d’impasse. Le labyrinthe  maniériste  déroulé, quant à lui, se présenterait comme un arbre,  un arbre binaire, du type de celui qu’utilisent les grammairiens et les informaticiens .

Il présente un grand nombre de voies mais toutes, exceptée une, mènent à des cul-de-sac. Le labyrinthe en  rhizome  ou  labyrinthe hermétique , un réseau entrelacé et infini de voies dans lequel tout point est connecté à divers autres points mais où rien n’empêche l’instauration, entre deux nœuds, de nouvelles liaisons, même entre ceux qui n’étaient pas reliés avant. Chaque route peut être la bonne, pourvu qu’on veuille aller du côté où on va. Ces tracés sont inscrits dans des carrés ou des cercles, accompagnés de dessins d’ours, d’oiseaux ou de serpents. Sur l’île de Gavrinis, en Bretagne, il a été découvert une galerie avec de multiples embranchements.

Ces tracés labyrinthiques s’inscrivent toujours dans des lieux sacrés. 3 000 salles et couloirs sur plusieurs niveaux. Cet édifice aurait d’ailleurs inspiré Dédale pour la construction de la prison qui devait enfermer le Minotaure. L’historien grec Hérodote parle par ailleurs du labyrinthe d’Égypte comme une des Sept Merveilles du monde, si grand et si merveilleux que la grande pyramide paraîtrait bien modeste à ses côtés. Le temple d’époque pré-dynastique, appelé l’Escargot, à Abydos, est peut-être une partie infime de ce gigantesque labyrinthe qui n’a pas encore été retrouvé. Toujours en Égypte, la pyramide de Hawara possède un véritable labyrinthe, pour accéder au temple funéraire.

Selon Hérodote, ce monument comptait douze cours principales entourées de galeries et de salles. Mosaïque romaine de Rhétie représentant le labyrinthe, Thésée et le Minotaure. Une carrière située près de Gortyne, appelée Labyrinthe et mentionnée par différents auteurs depuis le Moyen Âge, est aussi parfois considérée par ces derniers comme le site du labyrinthe mythologique. Comme toujours, les variantes du mythe sont nombreuses : selon les versions, Dédale et son fils Icare ont été enfermés par Minos lui-même : le commanditaire de l’ouvrage voulait être certain que son créateur n’en divulguerait pas les plans.