Annales de la musique et du théâtre à Liège de 1738 à 1806 PDF

Porte de Mons, vue de la place Annales de la musique et du théâtre à Liège de 1738 à 1806 PDF. Maubeuge est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.


La frontière franco-belge n’est qu’à 7 km au nord de la ville. Le bassin houiller du Borinage est tout proche, bien qu’entièrement en territoire belge. Maubeuge est également à 37 km de Charleroi et à 70 km de Namur et de Bruxelles. La ville, baignée par la Sambre navigable, est une porte du Parc naturel régional de l’Avesnois. La Sambre canalisée au pont de l’écluse. Liaison fluviale par la Sambre canalisée.

Voie express, côté belge, entre Jeumont et le ring de Charleroi, en Belgique. Liaisons ferroviaires : La gare de Maubeuge se situe sur la ligne de Creil à Jeumont, partie du tracé Paris-Bruxelles historique. Transports inter-urbains : plusieurs lignes de cars Arc En Ciel du Conseil Général du département du Nord reliant Avesnes-sur-Helpe, Fourmies ou Valenciennes. Société régionale wallonne du transport  TEC-Hainaut. La ville de Maubeuge est divisée en différents quartiers, qui possèdent chacun leur propre conseil.

Montplaisir forme avec les quartiers de Douzies et de Sous-le-Bois le Grand Sous-le-Bois. Les lieux-dits du quartier sont évocateurs de son histoire industrielle. La Cité de la Céramique fait ainsi référence à la fabrique de céramiques de Montplaisir, créée en 1882, qui employait 250 ouvriers. Certaines maisons anciennes de Maubeuge sont, encore à l’heure actuelle, embellies par ses carrelages. Champ de l’Abbesse et de la Petite Savate recensent 36 entreprises.

Un pôle universitaire, antenne de la faculté de Valenciennes, est également présent, comportant un IUT informatique et une école d’ingénieurs. Il s’agit du quartier le plus populaire de la ville, et également du plus important en population. C’est également et surtout un quartier chargé d’histoire, avec un passé industriel fort. Sous-le-Bois était à l’origine une forêt d’environ 120 hectares, propriété des chanoinesses de Maubeuge.

L’afflux de main-d’œuvre, de France et surtout de Belgique où elle était moins coûteuse à l’époque, bâtit, réorganise, densifie et redessine le quartier. Un presbytère, un cimetière, une école, une bibliothèque et un hospice sont construits. La caisse de secours et la caisse d’épargne font leur apparition, favorisant l’accession à la propriété des ouvriers à leur logement. Trois ans plus tôt, la Société des transports de Maubeuge avait acquis du département la concession du tramway. Le lycée André-Lurçat, construit en 1994, permet d’y maintenir une activité permanente.

La zone de l’Épinette était à l’origine un encart rural composé de champs et de pâtures autour des fermes du Grand Bois et des Sars. L’urbanisation du quartier date de 1965, date à laquelle fut approuvé le plan d’aménagement destiné à désengorger un centre-ville surpeuplé qui avait connu une trop forte poussée démographique. Le quartier commence avec l’installation du premier supermarché de la région,  La Montagne , devenu plus tard Continent, puis Carrefour. Un habitat collectif et des services se développent rapidement autour. Le Pont-Allant est un quartier essentiellement résidentiel, où l’habitat collectif est rare. Le lycée Pierre-Forest et le collège Guillaume-Budé y sont présents.

Le faubourg Saint-Quentin devrait son nom aux bénédictins portant le nom de chanoines de Saint-Quentin. Pilier de l’histoire du quartier, le bâtiment Sculfort fut construit par Gustave Sculfort en 1852. On y fabriquait alors de la quincaillerie et les premières machines-outils. La société, comme beaucoup d’autres, disparut définitivement dans les années 1960. C’est également au faubourg Saint-Quentin que se trouve le centre hospitalier, qui y fut construit à la suite de la destruction du précédent lors de la Seconde Guerre mondiale. De la même manière que pour les Provinces Françaises ou pour les grands ensembles de l’Épinette, ce quartier est une conséquence de la reconstruction d’après-guerre et de l’explosion démographique qui a suivi. L’histoire de ce quartier débute donc en 1960 : alors que de nombreuses entreprises viennent s’implanter dans la région, le centre-ville n’est pas encore achevé.

En 1959, le conseil municipal décide donc le démarrage d’un nouveau programme de logements sociaux. La reconstruction fut menée par l’idée de la mise en avant de Maubeuge en tant que première ville française après la frontière belge. C’est pourquoi les noms des nouveaux quartiers font tous référence à des personnages importants de l’histoire de France : écrivains, rois, ou comme ici, présidents. C’est le plus petit quartier de Maubeuge, essentiellement résidentiel et enclavé par la voie ferrée au nord et la route d’Avesnes à l’ouest. Il s’agit, au même titre que les Présidents, d’une zone d’habitation collective construite lors de la poussée démographique des années 1960.