Burundi 1990-1998 : : Journal d’une réconciliation possible à Musaga (Bujumbura) PDF

Bujumbura, la capitale burundi 1990-1998 : : Journal d’une réconciliation possible à Musaga (Bujumbura) PDF la République du Burundi, est située dans l’ouest du pays dans la province de Bujumbura Mairie, au bord du Lac Tanganyika. C au cours des périodes les plus chaudes.


En octobre 1993, au Burundi, l’assassinat du président élu Ndadaye déclenche sur tout le territoire un bain de sang qui se répandra au Rwanda et au Congo-Zaïre voisins. Un religieux français récemment installé dans un quartier de Bujumbura est sommé de rejoindre l’un ou l’autre camp en se déclarant pro-hutu ou pro-tutsi. Il s’y refuse et ouvre une maison communautaire qui accueille les jeunes hutu et tutsi, dans un contexte général de haine et de suspicion. Cette expérience et ce parcours sont ici retracés.

Bujumbura, comme l’ensemble du pays, connaît 4 saisons : la grande et la petite saisons sèches, la grande et la petite saisons des pluies. La population active dépasse les 300 000 habitants. Le noyau originel de Bujumbura fut un terrain de 100 hectares acheté au chef local le 10 août 1897 par des missionnaires allemands. La ville de Bujumbura apparaît comme un agrégat discontinu de quartiers aux visages très différents. Au moment de l’accession du Burundi à l’indépendance en 1962, Bujumbura ne comprenait que quelques petits quartiers.

Actuellement, elle compte de nombreux quartiers résidentiels inégalement équipés en infrastructures. Sa zone industrielle s’étend de plus en plus. Le royaume enclavé du Burundi, comme plusieurs pays africains, a dû attendre la colonisation pour être connu par le monde moderne et ainsi bénéficier de ses techniques avancées d’archivage. C’est pour cela que l’histoire du pays avant cette époque est quelque peu vague et l’on doit se reporter aux sources orales traditionnelles pour apprendre comment le Burundi était alors. Bujumbura fait partie du Burundi depuis des siècles. Néanmoins, il n’y a vraiment pas beaucoup à raconter à propos de ce milieu chaud, humide, marécageux et propice aux maladies tropicales, qui n’était pas un endroit vraiment aimé par les Burundais : en fait, ils l’évitaient.