dBASE IV par la pratique PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? BASE est un SGBD destiné à faire partager des fichiers de données par plusieurs utilisateurs. M, a d’abord été commercialisé en 1980 par Ashton-DBASE IV par la pratique PDF, puis a été porté sous DOS pour les Apple II et IBM PC. Il est le standard des gestionnaires de fichiers, doté d’un langage d’interrogation et de programmation de haut niveau.


Ashton-Tate dans cette nouvelle version en profite pour  gommer  quelques problèmes de dBASE II et transformer ce dernier en un véritable gestionnaire de base de données relationnelles. La compatibilité ascendante avec dBASE II est excellente, les programmes pouvant être repris avec des modifications minimales et les fichiers convertis facilement. Comme dBASE II, dBASE III peut-être utilisé en mode direct ou  conversationnel  et en mode programme. BASE III Plus Cette version amène surtout la possibilité de travailler en multiposte sur les réseaux locaux supportant l’interface logicielle MS. L’interface utilisateur en mode direct est largement améliorée par l’emploi de menus déroulants et d’outils sophistiqués de recherche et de modification de l’environnement. BASE-IV a été rendu disponible en octobre 1988.

Peu après, les ventes ont commencé à baisser. Mais aussi par la présence nombreuse de bugs. Mais, l’entreprise fut bientôt invendable et fut reprise par Borland en 1991. Les bogues de dBASE-IV ont été partiellement réparés ce qui lui a permis de s’exporter sur le SPARC de Sun, l’AIX d’IBM et le système de mémoire virtuelle de DEC. En mars 2011 est mise sur le marché une version importante, la 2.

Base Plus est devenu ainsi l’un des logiciels majeurs totalement respectueux des impératifs de Windows 7. En 2012 dBASE Plus 8 permet l’utilisation d’ADO. En 2014 dBASE Plus 9 amorce un virage. Il ne fonctionne plus sous Windows Xp mais seulement sur les versions suivantes à partir de Vista.

En août pour la version 9. 2 le français revient agrémenter l’interface. En 2017 la version 11 est adaptée à Windows 10 et permet la programmation pour tablettes à écran tactile. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 30 septembre 2017 à 17:48. En neuf ans de commercialisation, une dizaine de modèles sont proposés au public et aux professionnels.

La version la plus célèbre reste l’Amiga 500, sorti en 1987, vendu à plus d’un million d’exemplaires en Allemagne. Commodore est placé en faillite en 1994, signant la fin de leur production. Les logiciels n’étant pas compatibles avec ceux de ses concurrents, l’Amiga devait disposer de ses propres programmes de jeu vidéo, traitement de texte, de musique assistée par ordinateur, de dessin, etc. Le chipset – les circuits intégrés – de cet ordinateur permet de réaliser des effets vidéo aussi fluides que le cinéma et les afficher sur un écran de télévision ordinaire sans utiliser le processeur Motorola 680×0. L’offre en logiciels pour Amiga a posé un problème à Commodore : la machine n’était pas compatible avec ses concurrents, ni même avec le C64 de Commodore, et aucun des logiciels sur le marché ne fonctionnait sur cette machine.

Divers éditeurs de logiciels annoncent des adaptations de leurs produits à l’Amiga, mais l’offre reste modeste. Le nombre d’Amiga vendu est obscur en l’absence de chiffres officiels de Commodore à sa liquidation. Fin 1992, dans son rapport annuel récapitulant l’année écoulée, Commodore annonçait un parc installé de 3. Amiga Walker, 1996, avec un jeu de puces AGA, mais avec des connecteurs d’extension ressemblant aux PCI. Dans les années 1980, le marché – naissant – des micro-ordinateurs était essentiellement divisé en deux catégories : d’un côté les machines professionnelles comme celles fabriquées par IBM, qui offraient une ennuyeuse interface en ligne de commande avec un curseur vert sur fond noir. Amiga Corporation est une startup fondée en 1982, basée à Santa Clara en Californie, qui fabrique des joysticks.