Fichte 1804: La recherche de l’absolu et la phénoménologie de la conscience PDF

Nb pinacoteca stieler friedrich wilhelm joseph von schelling. Absolu, sur laquelle se bâtit l’existence humaine. Absolu aux fichte 1804: La recherche de l’absolu et la phénoménologie de la conscience PDF religieuses telles que le polythéisme et le christianisme.


Dans La Doctrine de la Science, Fichte cherche à accomplir scientifiquement la philosophie: le savoir de l’être doit en composer la théorie. « C’est de ce texte difficile, en son si dense dépouillement, que Didier Julia, qui a si longtemps médité l’oeuvre de Fichte, propose une magistrale lecture, dont la vertu aussi bien initiatrice que récapitulative fait souhaiter qu’elle encadre toute immersion dans les conférences du penseur. L’auteur éclaire Fichte, en faisant encore plus bref que lui. Son discours analyse, dans son élégante sobriété, et avec simplicité, clarté et rigueur, la destination et l’organisation de l’auto-génération du savoir absolu, qui fait passer de l’acquisition cognitive à la réflexion fondatrice, et de celle-ci à la maturation créatrice de la pensée. » (Bernard Bourgeois)

Friedrich Hölderlin, de cinq ans son aîné. Le poète Friedrich Hölderlin, par Franz Karl Hiemer, 1792. En 1795, il étudie le français à Francfort. Il devient de 1796 à 1798 précepteur des jeunes barons von Riedesel, à Leipzig. En même temps, à l’université de Leipzig, il étudie les sciences naturelles. Il s’implique dans la philosophie de la nature dans son livre Système de l’idéalisme transcendantal publié en 1800.

Cet idéalisme dit  objectif  accorde à la nature une réalité équivalente à celle du moi. Il s’intéresse ensuite à Spinoza et à Giordano Bruno, et expose une  philosophie de l’identité  avec son livre Bruno : Dialogue sur le principe divin et le principe naturel des choses publié en 1802. En 1802, il lit Jakob Böhme, dont la pensée mystique influença ses Recherches sur la liberté humaine et ses Conférences de Stuttgart. Schelling est nommé, avec le soutien de Goethe, professeur de philosophie à Iéna où il exerce entre 1798 et 1803, puis à Wurtzbourg où il enseigne entre 1803 et 1806. Schelling a cumulé les titres et les honneurs. C’est à la suite de ce échec qu’il pose sa démission du poste de professeur en mars 1846. Schelling meurt le 20 août 1854 à Bad-Ragaz, en Suisse.

Dès mai 1794, après avoir rencontré Fichte à Tübingen, Schelling s’intéresse à la philosophie. Lettres sur le dogmatisme et le criticisme, in Premiers écrits, p. Ces deux activités antagonistes sont réconciliées par une troisième force, synthétisante et à plusieurs niveaux : l’univers, la matière, mon corps. La synthèse ou l’unité se laissent espérer d’une part dans l’organisme vivant, d’autre part dans l’art. Schelling, par Christian Friedrich Tieck, vers 1800. Schelling fonde la Naturphilosophie allemande, qui est une  physique spéculative .

La nature doit être l’esprit visible, l’esprit la nature invisible. En septembre 1798, Schelling a la  révélation de l’art  en visitant la Galerie de Dresde. L’Art est pour le philosophe la chose suprême : il lui ouvre pour ainsi dire le Saint des Saints, où brûlent en une seule flamme, éternellement et originellement réunis, ce qui est séparé dans la Nature et dans l’Histoire, et ce qui, dans la vie et l’action comme dans la pensée, doit se fuir éternellement Ce que nous appelons Nature est un poème enfermé dans une merveilleuse écriture secrète. 1801, Schelling cesse de se rallier à Fichte.

La philosophie de l’identité est un idéalisme transcendantal qui cherche l’origine de la science dans un absolu inhérent au moi et à la nature humaine. La liberté se place à l’intersection de la nature et de l’histoire, du désir et du sens. Le vouloir est tenu pour l’être originaire. Le Fondement est la base de Dieu, désir aveugle, obscur, indéterminé d’exister, c’est l’autre de Dieu chez Dieu lui-même. Il se lance dans une grandiose épopée retraçant la naissance des dieux : Les Âges du monde.

Il commence ainsi : « Le passé est su, le présent est connu, le pressenti est prophétisé. Le présent », marqué par le caractère de la dualité, aurait compris l’exposé de la philosophie de la nature et de la philosophie de l’esprit. Pour l’histoire de la philosophie, in Essais, trad. Le texte clef est Introduction à la philosophie de la mythologie, première partie : Introduction historico-critique, un cours, publié de façon posthume en 1857. Pour Schelling, la mythologie est un phénomène autonome, un  processus théogonique  qui se déroule au sein de la conscience de l’humanité. Schelling distingue philosophie positive et philosophie négative. Exposé de la philosophie purement rationnelle.