Grâce et Beauté de la Vierge Marie et autres sermons : Tome 2 PDF

Diderot est reconnu pour son érudition, son esprit critique et un certain génie. Si tu peux aller jusqu’à la fin de cet ouvrage, tu ne seras pas incapable d’en entendre un meilleur. Comme je me suis moins proposé de t’instruire que de t’exercer, il m’importe peu que tu adoptes mes idées ou que tu les rejettes, pourvu qu’elles emploient toute ton attention. Ses parents mariés en 1712 eurent six enfants dont grâce et Beauté de la Vierge Marie et autres sermons : Tome 2 PDF quatre atteignirent l’âge adulte.


Baudoin de Forde est un cistercien anglais du XIIe siècle. Abbé de Forde, évêque de Worcester, puis archevêque de Cantorbéry, il laissé des écrits qui nous révèlent sa foi profonde. Sous le titre de Traités, les sermons de Baudouin avaient déjà été traduits, d’après l’édition de Migne par le Père Robert Thomas et publiés dans la première série de Pain de Cîteaux; ils sont maintenant épuisés. F. Pierre-Yves Einery nous offre une nouvelle traduction à partir de l’édition critique parue dans Corpus Christianorum et qui compte vingt-deux sermons. On trouvera dans le présent livre les dix derniers sermons. Les autres sermons ont précédemment été publiés dans Pain de Cîteaux 20 et 21, série 3.

Diderot était l’aîné de cette fratrie dont chaque membre tint un rôle important dans la vie de l’écrivain. Les relations entre les deux frères seront toujours conflictuelles, au-delà même du décès de Denis. De 1723 à 1728, Denis suit les cours du collège jésuite, proche de sa maison natale. Peu intéressé par la carrière ecclésiastique, ni davantage par l’entreprise familiale et les perspectives de la province, il part étudier à Paris en 1728. Il ne reviendra plus guère à Langres que quatre fois, en 1742, à l’automne 1754, en 1759 et en 1770 et essentiellement pour régler des affaires familiales.

Ses premières années parisiennes sont mal connues. De 1728 à 1732, il suit sans doute des cours au collège d’Harcourt puis étudie la théologie à la Sorbonne. Diderot donne des cours, compose des sermons, se fait clerc auprès d’un procureur d’origine langroise, invente des stratagèmes pour obtenir de l’argent de ses parents, au désespoir de son père. Ses préoccupations prennent progressivement une tournure plus littéraire.

Mercure de France — le premier serait une épître à M. Alexander Pope et se tourne vers la traduction. Diderot rencontre Jean-Jacques Rousseau à la fin de 1742. Une forte amitié naît entre les deux hommes. Par l’intermédiaire de Rousseau, Diderot rencontre Condillac en 1745. Ils forment à trois une petite compagnie qui se réunira souvent. En 1740 on le trouve rue de l’Observance puis rue du Vieux-Colombier et rue des Deux-Ponts.