Guide pratique de la consultation en pédiatrie PDF

Formé guide pratique de la consultation en pédiatrie PDF Pédiatrie et Néonatalogie, Ostéopathie Biodynamique. L’ostéopathie s’adresse aux enfants, aux adultes, aux femmes enceintes et aux personnes âgées.


Sollicité au préalable par les parents pour tous les problèmes liés à la santé de leur enfant, le médecin généraliste est en première ligne pour la surveillance et le suivi du bon développement du jeune patient. Pour mener à bien ces consultations et répondre à toutes les questions fréquemment posées par les parents, ce guide pratique rappelle les règles fondamentales de la consultation pédiatrique et précise les conduites à tenir face aux pathologies les plus courantes : vaccinations, diarrhée, constipation, anorexie et vomissement du nourrisson, problèmes courants d’ORL, orthopédie, affections cutanées, troubles du comportement, difficultés scolaires…
Faisant suite aux succès des précédentes éditions, cette 9e édition bénéficie d’une mise à jour complète de tous les chapitres et d’une réactualisation des calendriers de vaccinations.
Afin de permettre au médecin de se situer dans sa prescription, les recommandations officielles (conférences de Consensus, HAS, Affsaps, Afssa, sociétés savantes), viennent compléter chacun des chapitres de l’ouvrage.
Clair, didactique et illustré de nombreux tableaux et schémas, ce guide est un outil indispensable à tout praticien prenant en charge l’enfant, du premier âge à l’adolescence.

8e édition de cet ouvrage de référence essentiel pour le praticien prenant en charge l’enfant du premier âge à l’adolescence, avec une profonde remise à jour de l’ensemble des chapitres.

Cette classification est justifiée par la différence chez ces personnes, dans leur anatomie, dans leur physiologie, dans la qualité de leurs tissus et dans les contraintes auxquelles elles doivent s’adapter. Pour quels motifs peut-on s’adresser à un ostéopathe? D’un point de vue théorique, l’indication thérapeutique ostéopathique est la dysfonction somatique qui apparaît lorsque les capacités d’adaptation de l’organisme aux contraintes de la vie sont perturbées ou dépassées. Cette définition ne permet pas malheureusement à un patient de se déterminer quant au bénéfice que pourrait lui apporter l’ostéopathie pour sa santé. La démarche qui conduit une personne à consulter un ostéopathe est en premier lieu la douleur. La colonne vertébrale et les souffrances qu’elle génère, représentent la première cause de consultation en ostéopathie.

Le champ d’application de l’ostéopathie s’étend à d’autres troubles fonctionnels qu’une douleur ou une souffrance. On peut définir ceux-ci d’une manière très générale comme une perte ou une moins bonne capacité de l’organisme à effectuer certaines fonctions. De l’appareil locomoteur : cervicalgies, torticolis, dorsalgies, douleurs intercostales, lumbago, névralgies, entorses, accidents musculaires, tendinites, conséquences des coups du lapin, maux de tête d’origine mécanique. Du système neurovégétatif : dystonie neurovégétative. Du système digestif : dysphagie, gastralgie, reflux gastro-oesophagien, dyspepsies, dyspéristaltisme intestinal, régurgitations, nausées.

L’accompagnement de la grossesse et du post-partum. L’accompagnement des suites d’intervention chirurgicale notamment en cas de thoracotomie et laparotomie. L’action est également préventivepuisque l’installation des dysfonctionnements est parfois muette de tout symptôme. Si les tissus sont lésés, l’ostéopathie intervient uniquement comme une thérapie complémentairepour soulager les effets des lésions tissulaires. L’homme est une partie organisée de l’univers. La vitalité est-elle un principe réel ou est-elle utilisée faute de meilleure dénomination ou d’explication? Notre propos n’est pas de trancher ce débat épistémologique mais d’indiquer que le principe de vitalité sous-tend l’évolution du concept ostéopathique.

Qu’il guide de façon plus ou moins marquée la pratique des ostéopathes. Gesret a consacré tout son temps depuis àrechercher les causes de cette pathologie qui fait plusde 2500 victimes par an rien qu’en France. Pendant dix ans, il s’est attaché à apprendre l’anatomie,l’acupuncture traditionnelle chinoise et l’auriculothérapie. C’est en 1984 qu’il fit sa première découvertesur les mécanismes fondamentaux qui régissentles dérèglements du système immunitaire et qu’ilouvrit son cabinet à Bayonne. Il dut de ce faiteffectuer un long apprentissage autodidacte, à partirdes grands auteurs, pour construire ses connaissancessur le système nerveux périphérique.

En 1996, le fruit de ses efforts fut récompensé par lapublication de son livre : Asthme, recherche fondamentaleet nouvelles thérapeutiques des pathologiesdu système immunitaire, et en 1997 : Acupuncture etostéopathie vérité neurophysiologique. Ses travaux de recherche ont été régulièrement déposésdepuis 1985 et sont consultables aux Bibliothèques: de l’Académie Nationale de Médecine àParis, Nationale de Paris et de Bordeaux. En aucun cas, la cause de l’asthme ne peut être uneinflammation permanente des tissus pulmonairescomme tente de l’imposer la médecine. En effet, une inflammation est une réponse défensiveet non une cause en elle même. Des confusions peuvent avoir lieu lorsqu’un messageanormal parvient dans un ganglion nerveux dans lequelarrive également des informations viscérales,musculaires, articulaires ou cutanées. Si l’on irrite une fibre nerveuse sur son trajet, les sensationssont perçues comme provenant de ses terminaisons.

Il ne faut surtout pas appuyer, ni fort ni longtempssur ces luxations car :ceci déclenche presque immédiatement une crise. Un point très important a été découvert, sous l’aisselle,du côté opposé à la subluxation, entre les côtes. Il est douloureux à la pression et lorsqu’on le trouveil provoque un réflexe de grimace et d’évitement. Un massage lent et légèrement appuyé sur ce point,pendant des inspirations profondes du sujet, faitcesser quasi instantanément la crise d’asthme. Mais ce que l’on qualifie d’asthme est-il toujours del’asthme ? Il est d’ailleurs possible,chez ces sujets, de provoquer le déclenchementde la toux à l’aide d’un coton-tige que l’on introduità l’entrée du conduit auditif d’une oreille et pas del’autre.