L’axe durancien. Aménagement et transport PDF

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Axe principal de circulation entre le littoral méditerranéen et les Alpes du sud, la vallée de la Durance a été l’objet d’un équipement autoroutier réalisé entre 1985 et 1999. L’évolution récente des territoires desservis témoigne des effets de la pénétration de cet axe de circulation rapide sur l’aménagement d’un espace rural de moyenne montagne, peu peuplé et longtemps enclavé. Mais la concentration démographique, le développement des activités le long de l’axe de circulation, l’évolution des politiques urbaines et de l’organisation spatiale que concrétisent les nouvelles structures de coopérations intercommunales, la meilleure diffusion de la fréquentation touristique sont aussi le résultat des politiques d’accompagnement et de valorisation menées par les acteurs locaux.

1966 : cette antenne prend le nom de A 51. 1970 : ouverture de la section Bouc-Bel-Air – Aix-en-Provence, soit 12 kilomètres supplémentaires. 2007 : ouverture de la section entre Saint-Martin-de-la-Cluze et le Col du Fau sur 10,5 km. Col du Fau – Claix : ce tronçon nord de 26 km, à forte pente, fait partie du réseau AREA et se raccorde à l’A480 dans la banlieue de Grenoble. L’autoroute  Val de Durance  entre Pertuis et Cadarache.

Ni Digne, ni Barcelonnette ni Briançon ne sont directement desservis par l’A51. Le troisième tronçon a été réalisé en deux étapes : l’une ouverte en 1999 qui relie la ville de Claix dans la banlieue grenobloise à Saint-Martin-de-la-Cluze, sur 17 km. La deuxième étape consista à relier Saint-Martin-de-la-Cluze au col du Fau sur 10,5 km. Elle ouvre à Grenoble les portes du Trièves en l’espace de vingt-cinq minutes. Drac au bassin de la Gresse. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

L’A51 se branche sur l’A480 directement à la sortie sud de Grenoble. Les trafics nord-sud et sud-nord imposent la traversée de l’agglomération grenobloise dont l’infrastructure routière est sous-dimensionnée aujourd’hui pour permettre une augmentation de trafic qu’engendrerait une continuité de l’A51. Cet article ou cette section contient des informations sur un projet de transport. Il se peut que ces informations soient de nature spéculative et que leur teneur change considérablement alors que les événements approchent.

1991 : Louis Besson, ministre de l’Équipement, exprime sa préférence pour un tracé par Lus-la-Croix-Haute. 1995 : Bernard Pons décide que l’A51 passera par l’est de Gap, lance une enquête publique, laquelle est suspendue par son successeur Jean-Claude Gayssot. 2003 : Gilles de Robien, nouveau ministre de l’Équipement, se prononce pour un tracé par l’est de Gap. 2005 : débat public sur la liaison. 85, développement du réseau ferroviaire, poursuite de l’A51 par l’est ou par l’ouest de Gap. 85 couplé à une meilleure desserte ferroviaire.