L’eau en péril ? : Une ressource à préserver au quotidien PDF

La qualité de l’eau du robinet est très règlementée et soumise à de nombreux contrôles sanitaires, dans les pays l’eau en péril ? : Une ressource à préserver au quotidien PDF. Elle provient le plus souvent d’une nappe souterraine, d’une rivière ou plus simplement d’une source apparente et subit de nombreux traitements avant d’arriver au consommateur. Dans certaines régions, elle provient du dessalement.


Aujourd’hui, chaque Français utilise 148 litres d’eau pour ses besoins quotidiens. Si notre pays apparaît plutôt bien doté en eau, certaines régions connaissent l’excès ou la pénurie, voire des pollutions diffuses. Allons-nous manquer d’eau ? Pouvons-nous avoir confiance dans l’eau du robinet ? Que faire en cas de sécheresse ou d’inondation ? Avez-vous déjà entendu parler de l' »eau virtuelle » ? Saviez-vous que pour produire 100 grammes de viande, il faut 1300 litres d’eau ? Le zouave du pont de l’Alma qui barbotait en 1910 est dans la mémoire collective mais une nouvelle crue à Paris est inéluctable. La population francilienne s’y est-elle préparée, et qu’en est-il d’autres grandes villes françaises traversées par des fleuves ? Une chose est sûre : même en France, nous devons apprendre à mieux gérer nos ressources en eau, à tous les niveaux. Cette eau qui a été déclarée à Davos comme l’un des trois enjeux majeurs mondiaux des prochaines années ! C’est dans un style « clair comme de l’eau de roche » qu’un journaliste et un hydrologue nous donnent des clés pour préserver cette précieuse ressource et mieux en comprendre les enjeux économiques et politiques. L’eau est source de vie : protégeons-la !

Chaque situation implique des techniques spécifiques, plus ou moins coûteuses, qui expliquent notamment, l’impossibilité de définir un tarif unique sur l’ensemble du territoire mais également la difficulté d’établir un comparatif des tarifs pratiqués. Lorsqu’il s’agit d’un pompage en rivière, la prise d’eau est le plus souvent protégée par une grosse grille afin d’éviter l’intrusion de gros objets dans la canalisation. L’eau passe d’abord dans un décanteur où elle séjournera plus ou moins longtemps selon son état. Les matières en suspension les plus lourdes se déposent au fond du décanteur. Les solides se déposent au fond du bassin de décantation. Par la suite, l’eau est prélevée à la surface du décanteur et débarrassée de la plus grosse partie de ses impuretés.

Cette eau subira donc directement l’étape de désinfection. L’eau peut ensuite être filtrée sur un filtre à sable. Les couches de sable retiennent les particules en suspension qui ne sont pas restées dans le décanteur, mais également les parasites. L’eau sort clarifiée et prête à être désinfectée.

L’étape de désinfection peut se faire de différentes manières, avec de l’ozone ou du chlore. Ces produits très oxydants vont attaquer les bactéries et les virus afin de les rendre inoffensifs. L’ozone est un gaz qui ne se transporte pas et doit donc être produit sur place par un ozoneur. Le coût de cette production d’ozone explique pourquoi l’ozonation n’existe que dans les grandes stations de traitement. L’eau peut ensuite passer par une étape de filtration sur charbon actif en grains. Le charbon actif retient les substances chimiques ou organiques qui restent dans l’eau, peu les pesticides. L’étape finale consiste en un ajout de chlore dans l’eau afin de garantir que l’eau sera bien désinfectée jusqu’à son arrivée au robinet du consommateur.