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En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’histoire de la cuisine française reflète l’évolution de la la cuisine rapide PDF française, et particulièrement celle de son élite. Devise gourmande à la gloire de la cuisine française. La cuisine française, comme celle d’autres pays européens, prend principalement ses sources dans la culture alimentaire romaine.


Peu de temps pour cuisiner ? Assez des pâtes et autres sandwichs ordinaires ? 1001 recettes cuisine express convient parfaitement aux gens pressés, soucieux de bien manger. Cet ouvrage composé de quatre chapitres : Apéro, Entrée, Plat & accompagnement, et Dessert, propose une cuisine inventive et facile à réaliser. En entrée, bouchées de raisins au fromage frais et pistaches, mini muffins au chorizo et fèves, salade pomme verte, jambon cru et mimolette, suivis d’un poulet saltimbanque, d’une frittata samphire, ou bien de crevettes sautées aux carottes, miel et moutarde, et pour finir, tiramisu aux abricots, salade de fruits au kirsch, madeleines choco cannelle au choix … Le tour est joué en 1001 recettes ! Un livre très pratique avec des onglets de couleur pour s’y retrouver.

Affirmation qui demande cependant une certaine prudence. La cuisine romaine a sans doute prédominé dans les couches les plus romanisées de la population, probablement plus pauvrement dans la population dans son ensemble. Ce sont surtout les classes dirigeantes qui ont adopté les modes de vie romains, la romanisation n’étant pas aussi poussée qu’elle puisse concerner le peuple dans son ensemble. Leurs recettes diffèrent peu de celles publiées en Angleterre, Italie, Danemark ou Espagne. On ne peut donc parler de spécificité française durant cette époque. Les plats sont posés d’avance, retirés tous ensemble et remplacés par une autre série, chaque série constituant un service.

Les convives se servent de ce qui est disposé à portée de bras. On mange avec couteau, cuillère et doigts. L’assiette, d’abord en métal, puis en céramique, n’apparait à la cour qu’en 1538. Depuis le Moyen Âge, manger en public constitue la marque du pouvoir.

On dresse donc une table dans la salle la plus adéquate, en fonction du nombre de personnes attendues. Grand Couvert est le repas public quotidien du roi Louis XIV, qui se déroule vers 22 heures, et auquel assistent sa famille et les courtisans. La majorité des courtisans et les curieux restent debout. Celle-ci, que l’on mange en Angleterre, en Principauté de Liège, en Allemagne, etc.

Frontispice de L’Art du cuisinier, de Beauvilliers. Révolution, les chefs, laissés sans travail par l’émigration de leurs maîtres, ouvrent des restaurants où ils servent ces bouillons. Boulanger est le premier à se lancer, suivi par Antoine Beauvilliers. Progressivement, les restaurants trouvent leur consécration et une nouvelle corporation prend naissance : celle des critiques gastronomiques. Une littérature gourmande va se développer, avec notamment la Physiologie du goût, du gastronome Brillat-Savarin et l’œuvre d’Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière. Apparaît également le service à la russe  : les plats en petit nombre sont présentés au fur et à mesure à la sortie de la cuisine.