La défense de la foi PDF

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 21 mars 2018. Notre proposition de loi veut s’inscrire dans la défense de la foi PDF continuité du changement annoncé par les élections précédentes. Ce changement est suivi et encouragé par de nombreux citoyens qui veulent le voir s’épanouir pleinement.


C’est le sens des modifications proposées venant dans la droite ligne de ce que porte comme principe la loi pour la confiance dans la vie politique. Nous proposons une loi transpartisane qui malgré nos différences annonce notre volonté d’instaurer une exemplarité inconditionnelle vis-à-vis de ceux que nous nous sommes engagés à servir. Nos principes communs et notre foi dans le respect de valeurs comme la sincérité de la représentation des citoyens et même des droits élémentaires de la vie humaine fondent cette loi. Si elle est largement partagée par les citoyens des circonscriptions de Polynésie Française, cette proposition reflète indéniablement l’engagement défendu par les membres du pouvoir législatif comme exécutif. Dans cette optique, il nous paraît indispensable de donner à la justice la possibilité de prononcer une peine plus adaptée face à des infractions incompatibles avec les fonctions des plus hauts organes de l’État commises par quelques-uns.

L’article 1 propose que soit permis au juge, dans les cas prévus par la loi confiance dans la vie politique, d’adapter la peine aux circonstances. Le premier alinéa sanctionne d’une inéligibilité pour trente années une personne élue ou un membre du gouvernement dans les cas d’infractions dont l’incompatibilité avec la fonction occupée s’avère trop grave. L’actuel article 131-26-1 du code pénal étant conservé, le juge dispose grâce à cette loi d’un arsenal juridique assurant une juste répression des comportements déviants avec trois sanctions possibles dont une inéligibilité pour trente années au plus et une autre à vie. Le dernier alinéa introduit par l’article 1 vient permettre à la personne inéligible pour plus de dix ans voire à vie de faire une demande afin que soit étudié la possibilité de moduler la durée de l’inéligibilité au regard de son comportement, de sa personnalité, des faits qui étaient reprochés, de son état de santé ou des mœurs dans la société et mesurer l’opportunité du maintien ou non de la peine. Dans cette configuration, on trouve d’un côté un juge qui peut prononcer une peine adaptée à chaque cas d’espèce et d’un autre des sujets de droit ayant la garantie que leurs droits fondamentaux sont préservés. L’article 2 donne une circonstance aggravante aux délits ou crimes commis par les titulaires d’un mandat électif ou d’une fonction gouvernementale.

Cette circonstance aggravante n’interviendrait que pour les infractions listées dans la loi confiance dans la vie politique. Enfin, l’article 3 rend ces modifications applicables à tout le territoire de la République française. Gouvernement ou un mandat électif public au moment des faits. La personne à l’encontre de laquelle une peine d’inéligibilité à vie ou supérieure à dix ans a été prononcée peut formuler une demande auprès du juge toutes les dix années à partir du prononcé de la peine pour que soit examinée la pertinence du maintien, de la réduction ou de la fin de ladite peine au regard des faits reprochés, des circonstances actuelles, de la personne, de sa conduite et de son état physique et mental. Dans les cas respectivement prévus par la loi ou le règlement, les peines encourues pour un délit prévu au II de l’article 131-26-2 ou un crime sont aggravées lorsque l’infraction est commise par une personne dans l’exercice d’une fonction de membre du Gouvernement ou un mandat électif public au moment des faits. La présente loi est applicable sur l’ensemble du territoire de la République et aux collectivités régis par l’article 74 de la Constitution que sont la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française et dans les îles Wallis et Futuna.

Les saints mystiques ont confirmé que ceux qui reçoivent des locutions, visions ou révélations, doivent prier Dieu pour que ces phénomènes cessent au plus vite, obéir aux supérieurs pour éprouver l’esprit et non pas encourager le phénomène, comme c’est trop souvent le cas de nos jours dans de nombreux groupes de prières, comme c’est le cas des disciples de plusieurs faux mystiques et aussi dans certains milieux du renouveau spirituel ou charismatique. Enfin, je vous conjure de ne pas vous baser sur vos propres inspirations pour décider de suivre des voyants, parce que vous ne trouvez rien de mal en eux, mais au contraire vous jugez positif qu’ils conseillent la prière, aller à l’église et adorer le Saint Sacrement. Celui qui au lieu de lire l’Evangile et les belles prières d’adoration des Saints, comme par exemple celles de Saint Alphonse de Liguori, lit les révélations privées qui ont déjà été condamnées par la Sainte Eglise, et se présente devant Jésus, ne peut le faire dans la joie, parce son âme est trompée par le malin et il commet une prophanation. Le Christ, le Fils de Dieu fait homme, est la Parole unique, parfaite et indépassable du Père. En Lui Il dit tout, et il n’y aura pas d’autre parole que celle-là. 68 Par amour, Dieu s’est révélé et s’est donné à l’homme. Il apporte ainsi une réponse définitive et surabondante aux questions que l’homme se pose sur le sens et le but de sa vie.