La Maîtresse de Rome PDF

Au CE1 depuis quelques petites années, voici des documents qui pourront peut-être vous aider. Je suis au CM depuis 2015, donc ce blog n’est plus alimenté. Il la Maîtresse de Rome PDF cependant ouvert pour l’instant. Merci de signaler les éventuelles erreurs.


Jeune esclave juive soumise aux caprices de l’arrogante Lepida Pollia, sa maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s’emploie de son mieux à les séparer.
Cette dernière n’est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas à être remarquée de l’aristocratie romaine… et d’un dangereux admirateur : l’empereur Domitien, un homme brillant mais cruel qui en fait sa favorite. Devenue la femme la plus influente de Rome, Thea doit plus que jamais garder son amour pour Arius secret.

Les documents de ce site sont sous licence. Merci de mettre un lien vers ce site si vous redistribuez ces documents. Vous êtes actuellement 9 à traîner sur ce blog au lieu de profiter de la vie. Julie : Un grand merci !

Cardamone : Merci pour ce travail partagé. Gudrun : Great bl᧐g you have here. Marinette22 : Bonjour, Merci pour ces affiches claires et précises. Qui aura un CE1 l’année prochaine ? Voici une contribution dans la série des documentaires. 2014 :Mise à jour après de petites corrections. Comme promis, voici un documentaire sur l’endormi réunionnais.

Voici plusieurs fiches sur la préhistoire proposées par Stephmo. Voici un doc créé à partir d’un doc d’Emmarun. Il s’agit d’une présentation sommaire de la géographie de La Réunion. Je pense que la lecture de ce doc doit être guidée avec les CE1. Il me servira en tout cas de support de cours. Ce n’est pas une variante de la chèvre et le loup mais deux documentaires envoyés par Magali et Isa22. Télécharger « documentaire sur la chèvre – Isa22.

Télécharger « Le Yack – Magali. Héritier des trônes d’Autriche, de Hongrie et de Bohême, Rodolphe de Habsbourg-Lorraine, tant dans sa vie publique que privée, multiplie les  incartades . Dans sa vie publique : tenu à l’écart des affaires par son père, qui se méfie de ses opinions, il se pique de libéralisme et écrit des articles anonymes dans un journal d’opposition. Il se prend à espérer une évolution de l’Empire austro-hongrois vers davantage de démocratie et de fédéralisme.

Ce comportement jugé pusillanime lui vaut de fréquentes et violentes querelles avec son père. Il est ensuite sécularisé et abandonné. Le pavillon est acquis en 1887 par l’archiduc, qui le transforme en pavillon de chasse, tout en conservant la chapelle. Il se compose alors d’une grande bâtisse trapue, rectangulaire, à un étage ainsi qu’une aile basse destinée au logement du personnel de service, un chenil, des écuries, des communs. Mobilier de la chambre où Rodolphe a été retrouvé mort.

Cette version des amants maudits fut, pendant des décennies, la version officielle du drame, propagée par l’entourage de la famille impériale. Le prince héritier sur son lit de mort, en 1889. Dès les premiers jours, l’hypothèse se fait jour selon laquelle le drame participe d’un double meurtre commis par des services secrets. Cette version a été longtemps regardée avec suspicion, dans la mesure où elle était contredite par les annonces officielles de la Cour impériale. 9 février 1889, soit deux semaines après les faits, dans une missive envoyée à Berlin, l’ambassadeur allemand à Vienne rapporte une conversation avec le Nonce apostolique Monseigneur Luigi Galimberti, et l’aumônier de la cour des Habsbourg-Lorraine Monseigneur Lorenz Mayer. Premier ministre britannique, Lord Salisbury, informera rapidement la reine Victoria — qui appréciait énormément l’archiduc — que les services de renseignements britanniques détenaient la preuve d’un double assassinat. Rodolphe n’était pas celui possédé par le prince impérial et chacune des six balles en avait été tirée.

La version du meurtre a été officiellement avancée en 1983 par l’Impératrice Zita, veuve de l’Empereur Charles Ier d’Autriche. Une autre version, émanant d’on ne sait où exactement, affirme que le commanditaire de l’assassinat aurait été le chancelier allemand Bismarck, inquiet de la francophilie de Rodolphe : l’archiduc, haïssant le pangermanisme, projetait, une fois monté sur le trône, de détacher l’Autriche-Hongrie de l’Allemagne et de la lier à la France. D’autres hypothèses font état d’un complot fomenté par les milieux liés à la hiérarchie catholique qui aurait supprimé l’archiduc au motif que, lié à des milieux fréquentant le radicalisme français, il aurait souhaité instaurer en Autriche une législation réfrénant davantage les privilèges de l’Église catholique. Peter Poetschner, critique et historien d’art et expert des musées de Vienne, a comparé les portraits de Rodolphe et Marie, trouvant une troublante ressemblance notamment au niveau du nez, des oreilles et du menton. Ce constat le pousse à fouiller le passé de la mère de Marie.

Une dizaine de mois avant la naissance de Marie en 1871, le mari d’Hélène Vetsera, diplomate, se trouvait à Saint-Pétersbourg. Il ne fait guère de doute que Marie est une fille adultérine. Dans Les entretiens de l’Impératrice Eugénie de Maurice Paléologue, la dernière souveraine des Français, très amie avec le couple impérial d’Autriche-Hongrie, explique à l’auteur que l’Impératrice Élisabeth lui a confié ce qui se serait passé cette nuit-là, lors de son dernier séjour au cap Martin. Rodolphe saisit alors son revolver et tua Marie d’une balle dans le sein.