La sagesse du Père Brown PDF

La série des enquêtes du père Brown est l’une des œuvres les plus populaires de Chesterton et contribua en son temps à élargir la notoriété de l’écrivain. Elle a été adaptée dans de nombreuses pièces, films et livres dans la culture britannique, américaine et allemande. Le personnage du père Brown fut interprété à l’écran par Sir Alec Guinness, puis par Kenneth More à la télévision. Néanmoins, quelques textes de la dernière période atteignent un haut la sagesse du Père Brown PDF, notamment la nouvelle Le Livre maudit.


Douze enquêtes du plus déroutant des enquêteurs de la fiction policière : le Père Brown.

Le père Brown est un des personnages les plus célèbres – et le plus déroutant – de la fiction policière. Ce prêtre catholique d’une petite paroisse de l’Essex, petit et rondouillard, avenant, n’a rien d’extraordinaire ; il semble même tout à fait insignifiant, voire ahuri, avec son regard de myope et son grand parapluie qui l’embarrasse.
Le fait est que cette apparence médiocre dissimule un cerveau exceptionnel aux méthodes géniales. Les faits et les indices l’intéressent peu : il se laisse guider par l’atmosphère et ses intuitions. Il se glisse dans l’esprit du malfaiteur et résoud de l’intérieur des énigmes a priori insolubles. En prenant le contrepied des méthodes d’investigation classiques, il agit à rebours du sens commun. Les observateurs (dont le lecteur) ne comprennent rien à son comportement, ni à son discours, à mille lieues semble-t-il de l’enquête en cours : ses agissements sont à première vue incohérents, ses propos décousus, ses digressions insensées . Et pourtant… La logique déconcertante de ce détective particulier éclate une fois l’intrigue dénouée.
Il considère le crime comme une œuvre d’art et le criminel comme une âme égarée qu’il faut comprendre et sauver. C’est donc un philosophe que dépeint Chesterton, mais un philosophe décalé, maniant l’humour et le paradoxe. En un mot : un poète.

Son aspect inoffensif, ses manières d’une politesse presque empruntée à force de douceur, et ses maladresses légendaires avec les objets les plus usuels, notamment son parapluie, ne laissent de le faire paraître assez ridicule, voire stupide. Or, sous ces dehors trompeurs couve une intelligence d’exception et une stupéfiante connaissance de la nature humaine. Sa sagacité conduit le père Brown à s’intéresser à plus d’une affaire criminelle et il appert qu’il a bien peu de temps pour s’occuper de ses ouailles. Pourtant, sa mission chrétienne n’est pas en marge de son existence, car il ne cherche pas à punir ceux qu’il démasque. Plus d’une fois, il leur permet même de s’évader, de ne pas être livrés à la justice des hommes pour qu’ils trouvent en eux la nécessité de se soumettre aux impérieux commandements de Dieu. Les enquêtes du père Brown, qui pourraient devenir un lourd prêchi-prêcha, observent un humour inénarrable, le culte du paradoxe et un appréciable renouvellement des intrigues et des situations. Gramsci affirme voir dans le père Brown une antithèse à la logique protestante de Sherlock Holmes à laquelle Brown oppose une empathie moins froidement logique et qui serait censée caractériser le catholicisme.

Note : Liste donnée dans l’ordre voulu par Chesterton pour la publication en volume. The Pursuit of Mr Blue ou Mr. The annotated Innocence of Father Brown : The innocence of Father Brown, Oxford Oxfordshire New York, Oxford University Press, 1987, 274 p. Quatre nouvelles issues de divers recueils ont été éditées dans la collection Le Livre de poche – Libretti Le Secret du père Brown et autres nouvelles, présentation, traduction et annotation inédites de Claude Caillate, Paris, LGF, coll. The Complete Father Brown at Martin Ward’s G. Le secret du père Brown : et autres nouvelles, Paris, Librairie générale française, coll.

Pour sa part, en tant que  personnage  lui-même, Chesterton inspire à John Dickson Carr le héros de plusieurs romans policiers : Gideon Fell. Le prénom du père Brown, rarement mentionné dans le cycle, est tantôt J. Les Enquêtes du père Brown, Paris, Omnibus, 2008. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 10 mai 2018 à 21:23. Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008.

Il a été soutenu et validé. Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité.

Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat.

La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat. Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée.