Le Manuscrit d’Héliotrope PDF

Please forward this error screen to cloud1. Le Manuscrit d’Héliotrope PDF forward this error screen to cloud1. Sa forme la plus simple est un bâton planté verticalement dans le sol. Nord-Sud correspondant à la méridienne du lieu.


Le Manuscrit d’Héliotrope est une version développée de feuillets griffonnés par un auteur hermétiste non identifié. Le second texte concernant la conscience fait suite au livret Corps-Âme-Esprit par un philosophe publié en 2002. La croix grecque conjugue l’art et la philosophie sur un des plus anciens signes dessinés par l’homme, et donne à méditer la juste mesure pour atteindre l’équilibre, idéal de vie.

L’histoire du gnomon remonte à l’Antiquité, que ce soit dans le bassin méditerranéen ou en Chine. Ses applications initiales ont été mises en place à cette époque. Occident, l’établissement d’un calendrier sans dérive excessive nécessita la connaissance de la longueur de l’année tropique avec une plus grande exactitude. Ce sera l’époque des grands gnomons associés aux méridiennes astronomiques. De nos jours, il est parfois employé dans des applications concernant les cadrans solaires, comme déterminer l’orientation d’un mur. Mais sa plus belle utilisation est sans conteste dans le domaine de l’exploration spatiale. Des missions automatiques ont emporté dans leurs  soutes  quelques gnomons pour repérer la position du Soleil aux heures des planètes visitées.

Le réalisateur, lui, est appelé cadranier. Souvent le gnomoniste et le cadranier ne sont qu’une seule et même personne. Le plus souvent, le style est parallèle à l’axe de rotation de la Terre, on parle alors d’un cadran à  style polaire . Il désigne l’élément qui laisse passer les rayons du Soleil. C’est, le plus souvent, un trou cylindrique pratiqué dans une plaque scellée en hauteur dans un mur, une verrière d’un local recevant la ligne méridienne. Cadran antique à gnomon ici horizontal. Dans sa forme la plus simple, il est constitué d’une tige fichée verticalement dans le sol.

Le gnomon l’extrémité : l’image du Soleil n’étant pas ponctuelle, la projection de l’extrémité du gnomon s’entoure d’une pénombre qui rend son repérage difficile pour un instrument de grande taille. Sur les premiers cadrans solaires, cette table aura des formes multiples : hémisphérique, sphérique, conique, cylindrique, plan, etc. Ombre et pénombre à l’extrémité d’un gnomon cylindrique. Extrémité en pointe et à boule. Extrémité à œilleton percé dans une plaque. C’est une interprétation fallacieuse de l’usage de l’instrument.

Sur un sol horizontal, l’ombre portée de l’extrémité du gnomon va se déplacer suivant une trace journalière appelée en gnomonique arc diurne, comme sur la simulation Povray vue précédemment. On peut suivre ainsi , tout au long de l’année les variations de position de l’ombre projetée en rapport avec les déplacements du Soleil sur la voute céleste. N correspondant à la simulation Povray précédente. AC est la longueur du gnomon rabattu sur le plan de projection.