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Cet indice de pollution est un indicateur du niveau de pollution attendu pour trois polluants dans l’agglomération parisienne. Finalement, la qualité de l’air résulte d’un équilibre complexe entre les apports de polluants et les le soufre en agriculture PDF de dispersion et de transformation dans l’environnement. Les espèces polluantes émises ou transformées dans l’atmosphère sont très nombreuses.


Deux grandes familles de polluants Les principaux polluants atmosphériques se classent dans deux grandes familles bien distinctes : les polluants primaires et les polluants secondaires. En revanche, les polluants secondaires ne sont pas directement rejetés dans l’atmosphère mais proviennent de réactions chimiques de gaz entre eux. La formation d’ozone nécessite un certain temps durant lequel les masses d’air se déplacent. Ce qui explique pourquoi les niveaux d’ozone sont plus soutenus en zone rurale autour de la région parisienne que dans l’agglomération parisienne où leur précurseurs ont été produits.

Certains polluants comme le dioxyde d’azote et les particules sont à la fois des polluants primaires et secondaires. Mais les polluants atmosphériques sont trop nombreux pour être surveillés en totalité. Ce sont les indicateurs de pollution atmosphérique, ils font l’objet de réglementations. Le dioxyde d’azote provient quant à lui de l’oxydation du monoxyde d’azote rejeté dans l’atmosphère par l’ozone. Mais une partie du dioxyde d’azote est également émise telle quelle dans l’atmosphère. Ces particules ont des effets sur la santé, principalement au niveau cardiovasculaire et respiratoire. En Île-de-France, l’industrie rejette un tiers des particules PM10 émises dans la région, toutes activités confondues.

Les remises en suspension des particules qui s’étaient déposées au sol sous l’action du vent ou par les véhicules le long des rues. Par exemple, dans certaines conditions, le dioxyde d’azote pourra se transformer en particules de nitrates et le dioxyde de soufre en sulfates. Ces deux dernières sources donnent lieu à des transports de particules à travers l’Europe, comme pour l’ozone. Ce sont à la fois les plus difficiles à quantifier et celles sur lesquelles il est le plus compliqué d’agir pour faire baisser les niveaux de particules dans l’air. A très haute altitude, dans la haute atmosphère, l’ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des rayons UV. Mais à basse altitude, là où nous vivons et respirons, c’est un polluant qui irrite les yeux et l’appareil respiratoire, et qui a des effets sur la végétation.

L’ozone est un polluant, qui pose problème essentiellement en été, car pour produire beaucoup d’ozone la chaleur et un ensoleillement suffisant sont nécessaires. En effet, ce polluant n’est pas directement émis dans l’atmosphère mais se forme par réaction chimique à partir d’autres polluants, en particulier les oxydes d’azote et des hydrocarbures, sous l’action des rayons UV du soleil. C’est aussi un polluant qui voyage et qui peut traverser toute l’Europe. Ce gaz irrite les muqueuses de la peau et des voies respiratoires supérieures. Mais il est également émis par le chauffage résidentiel, commercial ou des entreprises. Les composés organiques volatils sont libérés lors de l’évaporation des carburants, par exemple lors du remplissage des réservoirs, ou par les gaz d’échappement. Les aldéhydes, dont le formaldéhyde, polluant principalement relevé en air intérieur .

Les COV sont émis par le trafic automobile, par les processus industriels, par le secteur résidentiel, par l’usage domestique de solvants, mais également par la végétation. A fortes teneurs, le monoxyde de carbone peut provoquer des intoxications. Les métaux proviennent de la combustion des charbons, pétroles, ordures ménagères mais aussi de certains procédés industriels. Le plomb pour sa part était principalement émis par le trafic routier jusqu’à l’interdiction totale de l’essence plombée en 2000, mais avec la suppression de l’essence plombée, il ne pose plus problème dans l’air francilien. Ces polluants peuvent s’accumuler dans l’organisme, avec des effets toxiques à plus ou moins long terme. NOx, O3, CO, Particules PM10 et PM2. Des méthodes fournissant des résultats en différé après analyse en laboratoire pour : les métaux, HAP, HAM, aldéhydes, Fumées noires.

Par exemple, le mercure, les pesticides ou les dioxines ne sont pas surveillés de manière permanente, en l’absence de réglementation dans l’air mais des états des lieux dans l’air francilien sont effectués par des campagnes de mesure spécifiques. En complément, les outils de modélisation et de cartographie sont utilisés pour les polluants suivants : NO2, PM10, PM2,5, O3, et SO2. Pour certains polluants, les niveaux restent stables et problématiques. Le dioxyde d’azote : un problème actuel et pour les années à venir En situation éloignée du trafic, la baisse observée depuis plusieurs années pour le dioxyde d’azote semble ralentir. L’objectif de qualité n’est toujours pas respecté dans Paris et une partie de la petite couronne. A la pollution de fond s’ajoute la pollution à proximité du trafic le long des axes routiers où aucune amélioration pour le dioxyde d’azote n’est observée.

Les niveaux restent jusqu’à deux fois plus élevés que les objectifs de qualité. Chaque année, plus de 3 millions de Franciliens sont potentiellement exposés à un air de qualité non satisfaisante. Chaque année, entre 2 et 3 millions de Franciliens sont potentiellement concernés par un risque de dépassement des valeurs limites pour les PM10. L’ozone : toujours des niveaux élevés Depuis une quinzaine d’années, les moyennes annuelles d’ozone ont quasiment doublé dans l’agglomération parisienne. Une augmentation est aussi observée en zone rurale. Les niveaux de fond planétaires sont également en hausse régulière depuis le début du siècle. Il semblerait que cette augmentation tende à se stabiliser.

Benzène : fin d’une période de baisse La baisse amorcée pour le benzène à la fin des années 1990 et accélérée à partir de 2000 suite à la réduction en Europe du taux de benzène dans les carburants semble terminée. Polluant émis majoritairement par les véhicules à motorisation essence, le benzène a désormais des niveaux globalement stables. Ce polluant respecte, maintenant, largement les critères nationaux de qualité de l’air. Ainsi les polluants présentent des cycles qui leur sont propres.