Les Autochtones PDF

Les autochtones du Québec sont les héritiers reconnus des premières cultures développées dans le territoire de l’actuel Québec au Canada. La plupart des autochtones du Québec sont les Autochtones PDF dans 55 communautés.


Ces communautés sont regroupées dans différentes nations unies par leur langue, leur culture et leur histoire. Ces nations appartiennent à l’un des trois grands peuples. Le peuple inuit forme une seule nation. L’ensemble du territoire québécois peut être divisé entre les neuf nations amérindiennes et la nation inuite. Note : ces chiffres n’incluent pas les Métis.

Le recensement de 2006 indique que près de 28 000 personnes qui se reconnaissent Métis vivent au Québec. En particulier les descendants des Weskarinis et des Iroquoiens du Saint-Laurent peuvent être inclus dans ce groupe. Les 13 188 Inuits reconnus du Québec sont répartis dans 14 villages nordiques formant le Kativik, situés le long des côtes du Nunavik. Article détaillé : Préhistoire et protohistoire du Québec. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Tadoussac pour les territoires nordiques et les Algonquins, puis les Hurons-Wendat pour la région des Grands Lacs.

En plus des échanges entre Autochtones et Français, la traite des fourrures permet donc d’élargir les relations commerciales entre les Premières Nations de tout le continent. Il est de ce fait impossible de les soumettre à l’esclavage, condition qui n’est tolérée que dans les Îles françaises à partir de la promulgation en 1685 de l’ Ordonnance ou Édit du roi sur les esclaves des îles d’Amériques, où d’ailleurs les indiens caraïbes ont toujours été libres. D’un autre côté, la participation à ces commerces longues distances favorise la propagation rapide des microbes et virus de l’Ancien-Monde ce qui provoque des conséquences dévastatrices sur la démographie des peuples autochtones. Un malheur ne venant pas sans l’autre, la traite des fourrures et la baisse démographique de plusieurs tribus provoquent des guerres interminables entre les nations. Europe, chaque peuple essaye de trouver la meilleure place dans cet échiquier commercial en scellant des traités d’amitiés et d’alliances avec les Français. Innus, Algonquins et Hurons contre les Iroquois.

Pour ces derniers, armés par les Néerlandais de la Nouvelle-Néerlande, en plus des raisons habituelles de faire la guerre, ils veulent aussi faire des prisonniers pour remplacer les victimes des épidémies. Pourtant, l’arrivée des Britanniques ne met pas fin aux diverses alliances adoptées durant le Régime français. Au contraire, la Conquête place les Amérindiens en position de force devant le nouvel occupant. Français d’ailleurs, une garantie qui leur permettait de garder leurs territoires, leurs cultures et le libre exercice de la religion catholique. C’est ce que nous retrouvons dans le texte de la Proclamation royale du 7 octobre 1763 qui définit pour la première fois cette relation impériale tripartite, tout à fait unique. En quelques années seulement, l’industrie forestière devient le centre névralgique du développement économique du Québec. Le 30 août 1851, le gouverneur de l’Union loue des terres au Québec et décide d’y placer ces  sauvages  que l’on veut sédentariser, contrôler, alors que depuis quelque temps, devant l’invasion constante de leurs territoires et la violation de leurs droits ancestraux, leur mécontentement ne cesse de grandir.