Les de Jussieu, une famille de botanistes aux XVIII° et XIX° siècles PDF

Les pélargoniums désignent dans la langue commune, les espèces du genre botanique Pelargonium de la famille des Geraniaceae. 1855, a toujours du mal à supplanter cette ancienne appellation. Il convient de les de Jussieu, une famille de botanistes aux XVIII° et XIX° siècles PDF distinguer les noms en latin botanique, écrit en italique, comme Pelargonium, des noms vernaculaires, sans italique, comme  pélargonium  du français commun. 1691 par les Néerlandais puis passa sous pavillon britannique en 1806.


L’ouvrage retrace le parcours exceptionnel de toute la famille de Jussieu dont l’oeuvre botanique a été prépondérante et est toujours actuelle. Antoine, Bernard, Antoine Laurent, Joseph et les autres ont été pour la plupart membres de l’Académie des sciences et même de la Royal Society de Londres. L’auteur nous invite à rencontrer une famille de scientifiques tombés dans l’oubli, qui s’est distinguée au service de la médecine.

Comme on peut le voir, les dénominations latines pré-linéennes sont très longues. Europe, fut probablement découvert par des apothicaires accompagnant les garnisons hollandaises au Cap. Geranium Indicum odoratum flore maculato depuis 1621. Il est donc probable qu’il avait obtenu aussi son Geranium Indicum de ce pays. Johnson aurait vu ce Geranium Indicum fleurir pour la première fois en Angleterre en juillet 1632 chez Tradescant. Il indiquait en outre qu’il dégageait un parfum suave et musqué la nuit.

Les premières descriptions botaniques de plusieurs espèces sud-africaines sont dues à Paul Hermann, un botaniste et médecin néerlandais d’origine allemande. Il fut envoyé en 1672 par la V. Il ne pouvait pas imaginer que cette plante deviendrait l’ancêtre du groupe Regal des superbes géraniums à grandes fleurs des fleuristes. Hermann retourna par la suite à Leyde en 1680 où il venait d’être nommé professeur de botanique et directeur du Jardin botanique de l’Université de Leyde.

1687, il donne la description et l’illustration de plantes cultivées de ce Jardin botanique. On y trouve décrites 34 plantes du Cap dont de 9 Geranium Africanum, avec des dénominations latines prélinéennes complexes. Zonal, le Géranium-lierre, et le Regal, étaient arrivés en Hollande. Les échanges de plantes entre l’Angleterre et la Hollande étaient fréquents et vers 1700, on commença à cultiver les Geranium Africanum dans les jardins anglais. Durant les années suivantes, l’exploration de l’Afrique du Sud conduisit à la découverte de nouvelles espèces qui furent ensuite introduites en Europe.

Toutes ont en commun leur capsule allongée en forme de bec de cigogne, composée de cinq loges unitaires contenant chacune une graine. L’origine du terme Pelargonium, utilisé actuellement pour désigner ces plantes, remonte à Dillenius, un botaniste d’origine allemande qui travailla en Grande-Bretagne. Quelques années plus tard, Johannes Burman d’Amsterdam, en 1738, fit un usage marginal du terme pour quelques espèces. Pris dans le maelstrom de la Révolution, L’Héritier partisan d’une monarchie constitutionnelle, délaissa momentanément l’étude des plantes pour se lancer dans l’action politique qui allait donner les principes fondateurs des institutions politiques modernes de l’Europe. Ses idées botaniques furent reprises ici et là par quelques auteurs. Aiton adopta les genres, Erodium et Pelargonium, mais garda la classe linnéenne de Monadelphia-Heptandria. Les espèces du genre Pelargonium sont des arbustes, arbrisseaux, plantes herbacées ou géophytes à racines tubéreuses.