Les neurones, les synapses et les fibres musculaires PDF

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Les motoneurones constituent la voie de sortie du système nerveux central ou la voie finale de tout acte moteur. Chaque motoneurone possède un axone qui part du système nerveux central pour innerver les fibres musculaires d’un muscle. L’ensemble constitué par un motoneurone et les fibres musculaires qu’il innerve constitue une unité motrice. Les motoneurones sont connectés à deux types de cellules. Par l’intermédiaire de leur axone, ils innervent les fibres musculaires de leur unité motrice. Avant de sortir de la moelle épinière, l’axone des motoneurones émet une collatérale qui innerve les cellules de Renshaw, qui représentent une catégorie d’interneurones spinaux. Le neurotransmetteur utilisé par les motoneurones est l’acétylcholine.

Comme tous les neurones du système nerveux central, les motoneurones sont dotés de récepteurs. Les motoneurones sont spécifiés dans la partie ventrale de la moelle épinière tôt dans le développement neural. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 14 février 2019 à 17:00. Le cervelet n’est pas à l’origine du mouvement, il contribue à la coordination et à la synchronisation des gestes, et à la précision des mouvements.

Il reçoit des signaux en provenance des différents systèmes sensoriels, ainsi que d’autres parties du cerveau et de la moelle épinière. En plus de son rôle direct dans le contrôle moteur, le cervelet est également nécessaire dans différents types d’apprentissages moteurs, le plus remarquable étant l’apprentissage de l’ajustement aux variations dans les relations sensorimotrices. Anatomiquement, le cervelet apparaît comme une structure isolée, située sous les hémisphères cérébraux et derrière le tronc cérébral. Le cortex cérébelleux présente plusieurs types de neurones rangés très régulièrement, les plus importants étant les cellules de Purkinje et les cellules granulaires. Ce réseau complexe de neurones permet une remarquable capacité de traitement du signal. Néanmoins, l’essentiel des signaux efférents est dirigé vers un ensemble de petits noyaux cérébelleux profonds, à l’intérieur du cervelet. Le cervelet est situé en dessous du lobe occipital du cerveau, et en arrière du tronc cérébral, en particulier, en arrière de la moelle allongée et du pont.

Situation : il se situe dans la fosse postérieure du crâne, en arrière du tronc cérébral et sous la face ventrale du lobe occipital dont il est séparé par la tente du cervelet. Structure : cortex tri-laminaire se projetant sur des noyaux cérébelleux profonds. Origine embryologique : rhombencéphale et, partiellement, mésencéphale. Au niveau macroscopique, le cervelet consiste en une couche particulièrement repliée sur elle-même du cortex, qui recouvre une substance blanche enveloppant elle-même plusieurs noyaux profonds, avec un ventricule rempli de liquide à sa base.

Comme le cortex cérébral, le cervelet est divisé en deux hémisphères. Il comprend également une étroite zone centrale appelée vermis. Par convention, la structure globale est divisée en dix  lobules  plus petits, chacun étant un large ensemble de replis. L’apparence inhabituelle de la surface du cervelet masque le fait que la plus grande partie de son volume est constituée d’une couche de matière grise fortement repliée sur elle-même, le cortex cérébelleux. Sous la matière grise du cortex se trouve la substance blanche, constituée majoritairement de fibres nerveuses myélinisées partant du cortex ou allant vers celui-ci. Elle est parfois appelée l’arbor vitae, en référence à son apparence, ressemblant à un arbre en coupe sagittale.

Chez l’humain, ces lobes divisent le cervelet de haut en bas. En termes de fonction cependant, la distinction est plus importante le long du sillon postéro-latéral. Représentation schématique des subdivisions anatomiques majeures du cervelet. La plus petite région, le lobe flocculo-nodulaire, est souvent appelée vestibulocerebellum ou archéocervelet.