Les secrets kabbalistiques de la vie et de la réincarnation PDF

La wicca ou wiccanisme est un mouvement religieux basé sur l’ Ancienne Religion Païenne  et redéfinie par Gerald Gardner. Pour Gardner, wicca avait à l’origine le sens d’ art des sages . D’autres étymologies concurrentes sont cependant apparues. Elle consiste en un syncrétisme popularisé par le Britannique Gerald Les secrets kabbalistiques de la vie et de la réincarnation PDF dans deux livres : Witchcraft Today, publié en 1954 et The Meaning of Witchcraft en 1959.


D’abord confinée à un cercle restreint, la wicca s’est progressivement développée dans les pays anglo-saxons où elle constitue la principale forme de néopaganisme. En 1990, l’étude NSRI avait estimé le nombre des wiccans aux États-Unis à 8 000. L’enquête du Pew Forum, réalisée en 2008 place à environ 1,2 million le nombre d’Américains pratiquant des religions New Age. La majorité d’entre eux seraient wiccans ou fortement influencés par la wicca. Statues de la Grande Déesse et du Dieu cornu sur un autel, lors d’un rituel wiccan. Les représentations divines sont multiples et variées, en fonction de la culture prégnante du groupe, par exemple Ceridwenn et Cernunnos, Isis et Osiris, Odin et Frigg, etc. La Déesse mère : Elle symboliserait l’énergie féminine, la nuit, la magie, l’eau, la terre, la fertilité, le chaudron, le pentagramme, la coupe, le miroir.

Elle est associée à la lune, astre dominant dans la wicca, et à ses quatre phases. Les wiccans voient dans la Mort une des manifestations du Dieu cornu. La nouvelle lune est rarement incluse dans les rites wiccans. Ils croient que  Tout est Un  et que donc le Divin est partout et en toutes choses.

En cela, la wicca est l’une des assemblées de sorciers les plus tolérantes. Ce principe se retrouve aussi en Inde dans l’Ahiṃsā. Les wiccans s’appuient sur le principe de tolérance, sur le respect de la nature. La Wicca se revendique art de vivre en harmonie avec son environnement, prônant le respect de l’autre ainsi qu’une démarche de partage avec celui-ci. Un autre des principes phares de la Wicca est la Loi du Triple Retour : tout ce que l’on fait sera rendu trois fois, peu importe que cela soit positif ou négatif. Les croyances wiccanes sont multiples, polymorphes et peuvent varier considérablement selon les individus. Les dieux païens invoqués lors des cérémonies wiccanes sont empruntés des différentes mythologies, il n’y a pas de panthéon propre à la wicca.

Ces différentes divinités seraient des aspects de la déesse et du dieu, eux-mêmes partie intégrante d’une réalité plus vaste et intangible qu’ils appellent l’Un, le Divin ou l’Incréé ou l’Univers. On connaît ce concept également sous le nom de causalité ou de loi du boomerang. La magie naturelle dont la dénomination ne semble pas faire consensus : Elle s’effectuerait comme la modification des énergies subtiles. Magie dont la manifestation la plus exemplaire et respectueuse est la magie de la Vie, manifestation du Divin. La magie peut aussi être dispensée par les entités divines. Les symboles porteraient en eux une énergie proche des archétypes.

Les wiccans attribuent une énergie spéciale aux couleurs, pierres précieuses, herbes, encens, et par extension : potions, rituels, amulettes, etc. Une énergie subtile provenant de mondes subtils : plan éthérique, astral, etc. Selon les théories wiccanes, le corps serait le siège de l’âme, corps subtil. La croyance dans les éléments : le feu, l’eau, la terre, l’air et l’esprit. Ces éléments sont ressentis comme ayant des propriétés mâles ou femelles, passives ou dominantes, positive ou négatives, etc. La réincarnation : Les wiccans croient en la réincarnation. Tír na nÓg, Sidh, Walhalla, etc.

Ces lieux seraient des lieux de repos, avant de passer à une autre incarnation. Elle l’est également au Canada et au Royaume-Uni. Il n’existe pas vraiment de pratique spécifique à la wicca, celle-ci varie en fonction de la tradition adoptée. La plupart du temps, les rites se pratiquent en plein air, dans la nature, loin des regards. Lors du rite, le wiccan trace un cercle pour s’isoler et garder prisonnière l’énergie qu’il va appeler, du doigt ou avec un outil, par la pensée ou physiquement. Comme la nature est son propre temple, il se crée un espace de prières, qu’il  effacera  ensuite.

Il pratique ensuite son rite, puis referme le cercle, c’est-à-dire l’efface. Sous le nom de  roue de l’année , la wicca regroupe vingt-et-une réunions de coven pour célébrer la fluctuation des saisons. Il s’agit d’un calendrier qui prend en compte les cycles solaires et lunaires, ainsi que ceux propres à l’agriculture traditionnelle. Le calendrier des dates sacrées de la wicca consiste en une hybridation de l’ancien calendrier des peuples germaniques avec celui des peuples celtiques. Finalement, huit fêtes rythment l’année wiccane. Il y en a quatre majeurs et quatre mineurs.

Samhain était l’époque du Nouvel An chez les Celtes. Les wiccans considèrent que c’est le moment où le voile entre les mondes est le plus fin. Ils célèbrent la mort du dieu. C’est le début de la partie sombre de l’année. On se détache du poids du passé et des souvenirs. La Déesse met au monde le Dieu cornu. C’est un sabbat associé à l’espoir, à la renaissance après la mort du passé.

Imbolc est aussi appelé Oimelc, ce qui en gaélique signifie  lait de brebis . La Déesse se remet de la naissance du Dieu. Dieu-Soleil, qui prend des forces chaque jour davantage. Beltane, le 1er mai, d’origine double : Le nom est celtique, mais la date correspond aussi à la nuit de Walpurgis du folklore allemand. Le Cornu a atteint l’âge d’homme. Il désire la Déesse et s’unit à elle.

Lugnasad est le moment des récoltes, alors que le soleil décline. Mabon, l’équinoxe d’automne, vers le 21 septembre. Les jours raccourcissent, les forces du Dieu déclinent. Chez certains, c’est le jour de la mort du Dieu. Les esbats ont lieu lors des douze ou treize nuits de pleine lune de l’année. La lune est le symbole de la Déesse et la pleine lune est le moment où celle-ci est dans sa plus grande puissance, ainsi les esbats sont principalement consacrés à glorifier la déesse par des hymnes et des invocations.