Louis Napoléon le Grand (Littérature) PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Portrait de Louis Louis Napoléon le Grand (Littérature) PDF en habits de sacre, par François Gérard. Monsieur quand ce dernier devient roi.


Napoléon III est, sûrement, le plus mal aimé des chefs d’Etat de la France et le Second Empire le plus mal connu de ses régimes. Pourtant de 1848 à 1870 se crée la France contemporaine. S’il inaugure son règne par un coup d’Etat, Louis Napoléon Bonaparte, aussitôt, rétablit le suffrage universel. A la différence de son oncle, il sera le champion du progrès social (droit à l’instruction pour les filles, droit de réunion, droit de grève…), autant que de la prospérité économique : il étend le réseau de chemin de fer, développe l’industrie, favorise la recherche scientifique, modernise les villes. Avec le Second Empire, le rayonnement de la France est à son apogée. La gloire militaire ne manque pas : Alma, Magenta, Solferino… L’Italie lui doit son unité et le Mexique sa liberté. L’empire colonial est déjà largement constitué. Mais il y aura Sedan. Le désastre. On ne pardonne ni les mauvais débuts ni les défaites ! En historien autant qu’en politique et dans la lignée des chercheurs anglo-saxons, contre Victor Hugo irréductible ennemi de l’Empereur, Philippe Séguin le proclame Louis Napoléon le Grand.

Surnommé  le Désiré  par les royalistes, il revient en France lors de la Restauration qui suit la chute de Napoléon. Il meurt sans descendance et est inhumé à la basilique Saint-Denis. Il est le dernier monarque français à recevoir ce privilège, et également le dernier mort sur le trône, les deux suivants ayant été renversés. La Restauration prend fin avec la révolution de 1830, qui met sur le trône Louis-Philippe, roi des Français. Tout comme son frère aîné, il passe son enfance au château de Versailles, où il reçoit une éducation solide. Louis, comte de Provence et son épouse Marie-Joséphine de Savoie, tous deux à droite.

14 mai 1771 dans la chapelle royale du château de Versailles. Son statut de frère du roi ne l’empêche pas de critiquer la politique de celui-ci. Au printemps 1777, un voyage l’amène à Toulouse où il assiste le 21 juin, à une séance de l’Académie des Jeux floraux et entend la lecture de trois odes. Le comte de Provence en 1794.