Mémoire sur quelques cas graves d’affections des voies urinaires PDF

La CORTISONE, incontournable depuis 60 ans malgré ses nombreux effets secondaires ? Hormone sécrétée par une glande située au-dessus des reins, la cortisone synthétique est aussi très utilisée dans de nombreuses pathologies en raison de son action mémoire sur quelques cas graves d’affections des voies urinaires PDF-inflammatoire très efficace. Sa mise au point dans les années 1950 a même bouleversé le traitement de certaines d’entre-elles, les maladies auto-immunes.


Mémoire sur quelques cas graves d’affections des voies urinaires [par le Dr Drouineau]. – Rapport de M. le Dr Michon
Date de l’édition originale : 1856
Comprend : RapportAppartient à l’ensemble documentaire : PoitouCh1

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Les molécules les plus utilisées sont la prednisone et la méthylprednisolone. Les corticoïdes sont bien tolérés lors d’une prescription courte ou s’ils sont appliqués localement. Ils ne sont prescrits sur une longue durée que dans de rares cas ou encore quand l’inflammation est chronique et généralisée, en particulier dans les maladies auto-immunes. La cortisone déplace la graisse de l’extrémité inférieure du corps à la partie supérieure : le visage devient bouffi. Le régime sans sel prescrit avec la corticothérapie est une mesure thérapeutique essentielle, mais souvent insuffisante. Des lésions ulcéreuses gastriques surviennent cependant chez des personnes à risque.