Neuropsychologie de l’autisme chez l’enfant PDF

Mais en outre neuropsychologie de l’autisme chez l’enfant PDF concerne des êtres en développement et en devenir, ce qui rend délicate l’appréciation de la pertinence des tableaux cliniques qui peuvent si vite se modifier. Toutes les disciplines somatiques de la médecine ne peuvent exister sans les principes physiopathologiques, de même la pédopsychiatrie ne peut exister sans la constitution d’une modélisation de la pathologie pédo-psychiatrique. L’appellation par exemple de  troubles obsessionnels compulsifs  en lieu et place de celui  d’obsessions  voire de  névrose obsessionnelle , loin d’être sans impact, oriente implicitement les choses. Ce qui compte dans les  T.


À partir des études pionnières de Kanner et Asperger, cet ouvrage retrace les évolutions du concept d’autisme dans les classifications des maladies jusqu’à sa rencontre récente avec la neuropsychologie.

L’auteur décrit d’abord la sémiologie comportementale et cognitive autistique.

L’autisme est ensuite abordé dans une perspective neuropsychologique avec la présentation des principales fonctions «sensibles» à ce syndrome :

° les fonctions visuospatiales (la reconnaissance des visages, les îlots d’habiletés constructives, l’intérêt pour les détails) ;
° le langage (l’écholalie, l’acquisition de la morphosyntaxe et du vocabulaire, le langage intérieur) ;
° les fonctions exécutives, froides et chaudes avec la motivation ;
° la flexibilité ;
° la planification ;
° la mémoire de travail ;
° la mémoire à long terme et autobiographique, avec ses relation avec l’identité, la mémoire implicite ;
° les émotions, leur identification et leur expression, l’empathie… ;
° les métareprésentations sociales (perception et compréhension des scènes sociales, théorie de l’esprit, jugement moral).

Chacune de ces fonctions est illustrée de cas cliniques, de tests spécifiques et d’exemples de prise en charge avec, en discussion terminale, une réflexion sur l’intérêt des prises en charge cognitives et pédagogiques neuropsychologiquement guidées.

Patrice Gillet est spécialisé en neuropsychologie et exerce au service de pédopsychiatrie du CHU de Tours. Titulaire d’un DESS en psychologie clinique, il a également exercé en neurologie et neuropédiatrie.

Si l’on évoque une  névrose obsessionnelle , on postulera que les manifestations sont le reflet d’une certaine organisation de la psyché, possédant des causes et une articulation psychique interne. Le but du traitement sera la modification, même lente ou incomplète, de cette organisation psycho-pathologique. Le critère d’amélioration sera la modification de l’organisation, même si la sédation des troubles est un élément important. En théorie, la pédopsychiatrie s’adresse aux enfants et aux adolescents de la naissance à l’âge adulte qui selon la loi française correspond à la majorité légale, soit 18 ans révolus mais les services médicaux de pédopsychiatrie accueillent parfois des jeunes connus jusqu’à 20-25 ans. Elle a connu, dans les années 1960-1980, l’arrivée des psychanalystes comme Michel Soulé, Roger Misès, Serge Lebovici, René Diatkine, etc. Dans les années 1990-2010, elle connaît l’arrivée de visions centrées sur le trouble et sur l’abord neuro-scientifique et les interactions entre la biologie et l’environnement. Dans tous les cas, c’est l’abord clinique qui constitue la richesse de la pédopsychiatrie.

Abord clinique dont le principal est l’observation, l’écoute et le dialogue avec les jeunes patients et leurs familles. Les principales affections que la pédopsychiatrie rencontre sont très variées. L’autisme sous l’objectif de Catherine Vincent  Le tout dans un contexte de bataille idéologique entre la pédopsychiatrie française, très imprégnée de psychanalyse, et les tenants de techniques comportementalistes, plus prometteuses et nettement plus développées dans les pays nordiques et anglo-saxons. Guy Benoît, Jean-Pierre Klein, Histoire contemporaine de la psychiatrie de l’enfant, collection Que sais-je ? Bertrand Cramer, Benvenuto Solca, Des psychanalystes en pédopsychiatrie, Ed.

François Ansermet, Pierre Magistretti, À chacun son cerveau. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 30 juillet 2018 à 02:51. Vous êtes un professionnel de l’enfance ? Ce trouble est 3 fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles. De plus, la présence d’une personne souffrant de TDAH dans la famille augmente de 5 fois les risques que l’enfant en souffre également. C’est pourquoi dès le plus jeune âge, l’enfant aura du mal à se concentrer, que les informations soient présentées seules ou parmi plusieurs.

Les parents, la plupart du temps, s’inquiéteront quand leur enfant aura du mal à rester attentif plus de quelques minutes, ou bien pour suivre les consignes de l’enseignant à l’école. Ainsi, repérer le plus rapidement possible un TDAH chez les enfants en difficultés scolaires est primordial afin d’éviter le découragement et l’aggravation des symptômes. TDAH : Troubles de l’Attention L’enfant se trouve en difficultés pour trier et hiérarchiser toutes les informations qui arrivent à son cerveau. TDAH : Hyperactivité motrice L’enfant hyperactif est agité, instable, nerveux, caractériel, il semble impatient et empressé. Il joue souvent bruyamment et a du mal à rester assis, passant son temps à se relever. TDAH : Impulsivité Dans le cas de l’impulsivité, les réactions spontanées de l’enfant ne sont pas maîtrisées dans une situation précise. Il a souvent des difficultés à contrôler ses paroles, ses émotions, ses gestes.