Parole d’Evangile, parole trahie ? : 144 raisons de douter PDF

Avec le développement d’Internet et du WEB 2. 0, les usages des TIC se sont développés et la grande majorité des citoyens des pays industrialisés les utilise pour parole d’Evangile, parole trahie ? : 144 raisons de douter PDF à l’information.


Un jour, Jean Bescond, retraité de la banque, s’est souvenu de ses études classiques. Il s’est penché avec passion sur le texte grec du Nouveau Testament, pour le scruter d’abord, le comparer ensuite aux principales traductions « autorisées ». Il a alors décidé de présenter sa propre version commentée dans le Nouveau Testament en Vers et Versets, (Editions Golias). Il nous délivre maintenant une analyse approfondie de ses points de divergence, de ses nombreuses interrogations, et comme dit le Père Fournier dans sa préface : Au fond, ce livre « Parole d’Evangile, Parole trahie ? » est en quelque sorte le « discours sur la méthode » de Jean Bescond. Il nous donne la synthèse de son analyse critique de diverses traductions des textes bibliques au moment même où il vient de nous proposer sa propre traduction, qui plus est, en « vers et versets ». Dans son attention scrupuleuse au texte original, il s’est familiarisé avec plusieurs traductions de la Bible, de traditions catholique, protestante et oecuménique. Il est insatisfait quand il perçoit que « certaines traductions manquent souvent de clarté, de logique, de cohérence » et même qu’ « elles sont parfois incompréhensibles du commun des mortels ». Jean Bescond nous dit, en effet : Le fait est que, bien souvent, les traductions nous présentent un assemblage de mots qui nous semble avancer cahin-caha comme une carriole tirée à hue et à dia par un brave cheval aussi indifférent à ce qui l’entoure qu’au poids et à la valeur de ce qu’il véhicule. J’ai donc vérifié ensemble le contenu du chargement. Tout ne me convenait pas et j’ai modifié les éléments défectueux, redonné des couleurs à d’autres qui me paraissaient ternes, remis de l’ordre, arrimé le tout solidement, et finalement ce que je peux faire de mieux désormais, c’est de lui souhaiter un excellent nouveau départ et un paisible cheminement sur la voie de la Bonne Nouvelle

La filière nécessite de plus en plus de compétences en communication, marketing et vente, la technique n’étant qu’un support de la communication et d’organisation. Les usages des TIC s’étendent, surtout dans les pays développés, au risque d’accentuer localement la fracture numérique et sociale ainsi que le fossé entre les générations. L’expression  technologies de l’information et de la communication  transcrit une locution anglaise utilisée dans diverses instances internationales qui correspond à peu près au domaine de la télématique. Les technologies de l’information et de la communication sont des outils de support au traitement de l’information et à la communication, le traitement de l’information et la communication de l’information restant l’objectif, et la technologie, le moyen.

Mais cette définition se limite à la convergence de l’informatique et des télécommunications en vue de communiquer et ne tient pas compte de l’impact de la convergence numérique dans les multimédias et l’audiovisuel. Ensemble des technologies issues de la convergence de l’informatique et des techniques évoluées du multimédia et des télécommunications, qui ont permis l’émergence de moyens de communication plus efficaces, en améliorant le traitement, la mise en mémoire, la diffusion et l’échange de l’information . La diffusion rapide des accès à l’Internet à haut débit a permis une explosion des usages des services audiovisuels qui prennent une importance accrue dans le concept des TIC, non seulement au niveau de la communication, mais aussi au niveau de la gestion des informations et des connaissances et au niveau de leur diffusion. Cette extension du concept des TIC est à l’origine de nombreux débats en raison de l’importance de son impact sur la société. 1990 et au début des années 2000 pour caractériser certaines technologies dites  nouvelles . La qualification de  nouvelles  est ambigüe, car le périmètre des technologies dites nouvelles n’est pas précisé et varie d’une source à l’autre. En raison de l’évolution rapide des technologies et du marché, des innovations déclarées  nouvelles  se retrouvent obsolètes une décennie plus tard.

Parfois il s’agit de distinguer les technologies basées sur l’Internet par opposition aux télécommunications traditionnelles. Parfois, les NTIC incluent aussi la téléphonie mobile, mais les premières technologies mobiles qui ont plus de trois décennies peuvent-elles être qualifiées de  nouvelles  ? Cela montre qu’il n’est pas utile d’établir des catégories rigides pour distinguer ce qui est nouveau de ce qui ne l’est pas. TIC ou Technologies de l’Information et de la Communication ne sont pas mentionnés. Les TIC sont devenus également un enjeu crucial pour la production et la diffusion des biens culturels.

Un rapport des Nations unies insiste sur l’impact de la convergence des TIC : « La convergence a supprimé nombre de distinctions entre les secteurs des TIC, notamment la radiotélédiffusion, l’informatique et les télécommunications, et a favorisé l’innovation dans des secteurs autres que les TIC, tels que les services financiers. La fertilisation croisée des produits issus de domaines autrefois bien séparés et maintenant confondus est à l’origine d’une multitude de services innovants. Les quelques exemples suivants montrent qu’il est de plus en plus difficile d’étudier l’un des domaines des TIC sans tenir compte des autres. Par exemple France Telecom est devenue également un distributeur de chaînes de télévision et de musique. Exemple 2 : les réseaux des TIC. Dans les années 1980, un ordinateur servait essentiellement au traitement de texte et au calcul avec un tableur. Puis dans les années 1990 il a servi aussi au courrier électronique et aux présentations par diapositives.