Peintures PDF

Lumière sur la collection de peintures conservée au musée du quai Branly – Jacques Chirac. Près de deux cents œuvres inédites révèlent l’évolution, à travers les siècles, du regard porté en Occident sur les peuples, sociétés et territoires plus ou moins lointains. XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle. Une collection composite et largement méconnue, où l’odalisque d’Peintures PDF Tissier côtoie les portraits d’Amérindiens de George Catlin, les scènes de vie quotidienne cairote d’Émile Bernard voisinent les estampes et dessins de Tahiti signés Matisse ou Gauguin.


Autre et l’Ailleurs qui est contée, l’évolution du regard artistique face à l’inconnu qui est questionnée. Dans une Europe en pleine expansion coloniale, face au choc d’un monde qu’il entrevoit, l’art occidental emprunte différentes voies. Entre onirisme et naturalisme, fantasme et documentaire, romantisme et propagande coloniale, un miroir de l’histoire artistique et politique. Bande annonce de l’exposition « Peintures des lointains » au musée du quai Branly – Jacques Chirac, du mardi 30 janvier 2018 au dimanche 6 janvier 2019. Autour de l’événement Visites guidées, ateliers, concerts, etc. Saturno devorando a un hijo, la plus célèbre des Pinturas negras de Goya. Exposition universelle de Paris de 1878.

Toutefois, il les céda en 1881 au Musée du Prado, où elles se trouvent actuellement exposées. Goya acquiert la Quinta del Sordo sur la rive du Manzanares, juste en face de l’ermitage et de la prairie de San Isidro, en février 1819, peut-être pour y vivre avec Leocadia Weiss à l’abri des rumeurs, celle-ci étant mariée avec Isidoro Weiss. Il avait avec cette femme une relation, ainsi que, peut-être, une petite fille, Rosario, des deux enfants qu’il avait à sa charge. Têtes dans un paysage est probablement la  quinzième  peinture noire, postérieurement perdue, et qui est conservée dans la collection Stanley Moss de New York. Bozal et Glendinning, deux des plus grands connaisseurs de l’œuvre picturale de Goya, rejettent cette hypothèse. Il est en effet difficile d’envisager que ce fait extraordinaire fût resté ignoré des contemporains. L’inventaire d’Antonio de Brugada mentionne sept œuvres au rez-de-chaussée et huit en haut.