Petit dictionnaire des metiers PDF

Au cours d’une promenade en canoë sur le Loing, deux jeunes femmes, Animène et Miranda, font la connaissance d’un étrange mais sympathique personnage : Guillaume Lespinasse, dit « Ré d’Bâton », le fantôme d’un petit dictionnaire des metiers PDF noyé en cet endroit trois siècles plus tôt. Celui-ci va se proposer comme guide aux deux filles qui s’interrogent sur l’origine et l’invention de l’écluse.


Leur enquête les conduira sur les rives du Thouet, en Anjou, ainsi qu’au XVIIIe siècle, sur le chantier d’un canal. Les recherches d’Animène et Miranda se déroulent sur quatre chapitres entrecoupés par trois « cahiers techniques » qui approfondissent un ou plusieurs thèmes abordés dans le chapitre qui précède. Ces cahiers sont largement illustrés de documents anciens, en plus des présentations en bande dessinée. On y trouvera notamment présentés plusieurs types de portes marinières utilisées autrefois jusqu’au début du XXe siècle, et la description de leur fonctionnement. 37 de la collection des Cahiers du Musée de la Batellerie de Conflans-Sainte-Honorine, paru au printemps 1997. Pourquoi donc ce parti-pris de raconter cette évolution technique sous forme de bande dessinée ?

C’est très simple : un tel sujet, pour être bien compris, nécessitait de toutes façons un grand nombre de dessins. C’est le fameux adage « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ». Alors pourquoi ne pas opter pour le tout-dessin, c’est à dire une bande dessinée qui rendrait ce récit plus digeste et plus ludique ? C’est l’option que je proposai alors à Laurent Roblin, tout jeune nouveau conservateur du musée, et qui devait rapidement devenir un ami. Laurent est un grand amateur de bande dessinée et a adhéré tout de suite au projet Cette idée s’inscrivait bien pour lui dans la démarche d’ouverture pédagogique qu’il voulait insuffler au musée. 72 pages, noir et blanc sous couverture souple couleur, plus une double page centrale en couleur « anatomie d’une écluse des XVIIe et XVIIIe siècles. Edition DRAC Ile-de-France et Musée de la Batellerie de Conflans, 1997.

Au cours d’une visite du musée de la Batellerie de Conflans, deux enfants, Gwendoline et son petit frère Kevin, se retrouvent, comme par magie, transportés aux premiers temps des Hommes. Là, une pirogue va leur faire découvrir la navigation fluviale en leur faisant traverser les âges, tandis qu’elle se transforme elle-même simultanément. Animène et Miranda nous en montrent le système. Le bon accueil fait par le public à « Du pertuis à l’écluse » incite le musée à rééditer l’expérience, mais avec un ouvrage s’adressant bien plus au grand public, et notamment aux enfants pré-adolescents. C’est ainsi que l’on retrouve dans cette bande dessinée toute en couleur cette fois, le même esprit « pédago-ludique » qui caractérise « Du pertuis », ainsi que ses deux protagonistes Animène et Miranda, placées cette fois-ci dans un rôle plus de pédagogues. 41 de la collection des Cahiers du Musée de la Batellerie, sorti au printemps 1999.

48 pages couleur, sous couverture cartonnée couleur. Edition DRAC Ile-de-France, Voies Navigables de France, ville et Musée de la Batellerie de Conflans, 1999. Nota : le sujet de cet ouvrage est également celui d’une animation pédagogique illustrée que je présente, notamment dans les écoles. Ce CDrom reprend en fait tout le département « Bateaux » du présent site, mais avec des enrichissements considérables. L’iconographie est bien plus riche, les textes aussi, et ce CDrom présente en plus quelques bateaux absents du site, environ une dizaine, comme la barque à corne d’Amiens, l’avitailleur ou la barque des marais de la Sensée. De plus, outre par bassin et par ordre alphabétique, les bateaux sont classés aussi selon leur usage. 135 bateaux présentés, riche iconographie noir-et-blanc et couleur.

Au début du XIXe siècle, l’on commence à construire le canal de Berry. Pourquoi un canal dans cette province au centre de la France ? Pourquoi ce tracé en étoile à trois branches ? Pourquoi ce choix d’un petit gabarit inspiré du système britannique ? Pourquoi son abandon après un siècle d’intense activité ? C’est tout celà que vous apprendra ce petit ouvrage qui présente de façon synthétique et abondamment illustrée l’histoire de ce curieux canal, la conception de ses bateaux, la vie des mariniers, et bien d’autres choses encore.

Une originalité spécifique à cet ouvrage : à la fin sont recensés et présentés les petits gabarits que l’on peut trouver en France, ainsi que les voies d’eau déclassées, et leurs perspectives d’avenir. Un canal pas comme les autres, le canal de Berry » est la brochure qui accompagnait l’exposition éponyme présentée par le musée de la Batellerie de Conflans en 2003. 44 pages couleur, sous couverture souple couleur. Edition DRAC Ile-de-France, Voies Navigables de France, département des Yvelines, ville et Musée de la Batellerie de Conflans, 2003. Entre Loire et Seine, ces trois canaux qui comptent parmi les plus anciens de France, s’articulent sur un tronc commun : la vallée du Loing. Cet ouvrage se présente autant comme une monographie historique et descriptive de ces voies d’eau, que comme un guide touristique destiné à guider le voyageur curieux sur les traces des mariniers des XVIIe et XVIIIe siècles. Il lui montre et lui explique les anciens pertuis du Loing, les écluses du temps d’Henri IV, et celles du début du XVIIIe siècle.

Il montre aussi de nombreux ouvrages modestes pluriséculaires, comme les déversoirs et les ponceaux en pierre taillée. Avec Anna et Jacques de la Garde, c’est un voyage dans le temps que le lecteur effectue, au coeur de paysages sur lesquels le temps n’a guère eu prise. Dans cet ouvrage, je signe les dessins et les cartes. 200 pages noir et blanc, dont cahier central de 8 pages de photos et cartes en couleur, sous couverture souple couleur.

Les deux autres canaux le peuvent aussi. Alliant l’esprit « grand public » au souci de rigueur scientifique et historique, Jean Sénotier présente ainsi, d’une façon claire et précise, les canaux suivants : Berry, Briare, Bourgogne, Centre, Loing, Latéral à la Loire, Nivernais, Orléans, Roanne-Digoin, Sauldre ainsi que le Cher canalisé et la rigole d’Arroux. Ma collaboration : relecture, et toute l’iconographie. 88 pages couleur, iconographie abondante, sous couverture souple couleur. Adresser les commandes à l’ANCO, Josiane Cotteray, josiane. Un siècle après avoir disparu, la batellerie de la Loire a connu une renaissance à la fin du XXe siècle, sous l’impulsion de chercheurs comme François Beaudouin, rapidement relayés par des passionnés du « Grand Fleuve » qui ne pouvaient se résigner plus longtemps à le contempler vide de bateaux.