Recherche sur les critères d’une banque centrale moderne : Etude comparative entre la banque du Liban, la Banque de France et la Banque Centrale européenne PDF

Rabat la 7e plus grande ville du royaume. Le nom actuel vient de Ribat Al Fath,  le Recherche sur les critères d’une banque centrale moderne : Etude comparative entre la banque du Liban, la Banque de France et la Banque Centrale européenne PDF de la Victoire .


L’étude comparative entre les trois banques vise à dégager les critères d’une Banque centrale moderne dont puisse bénéficier la Banque du Liban afin de permettre à celle-ci de jouer pleinement son rôle. L’introduction explique le choix, le but recherché et le plan suivi de cette étude comparative. Dans un préliminaire, un rappel historique couvrant les trois Banques vise à faire comprendre le milieu socioculturel et l’idéologie dominante de l’époque où chaque institution a été créée ainsi que son évolution parmi les événements qu’a connu le pays. La première partie traite des organes directeurs de la Banque centrale, organes individuels et organes collégiaux, qui représentent le socle sur lequel repose la bonne marche d’une Banque centrale dans sa gestion et dans la conduite de ses missions. La seconde partie met en perspective les missions de toute Banque centrale, missions traditionnelles avec l’émission de la monnaie, le refinancement des banques et le rôle de banquier de l’Etat avant d’aborder les missions qualifiées de « fondamentales », à savoir la politique monétaire avec les deux concepts qui la prolongent, l’indépendance et la responsabilité d’une Banque centrale et les systèmes de paiement dont l’importance est vitale pour maintenir l’intégrité du système bancaire et des marchés financiers et pour la mise en œuvre optimale de la politique monétaire. En conclusion, sont soumises au regard des critères d’une Banque centrale moderne, les propositions de réforme de la Banque du Liban.

Par la suite, elle servit de base aux expéditions almohades en Andalousie. Après 1269, quand les Mérinides choisirent Fès comme capitale, Rabat entra dans une période de déclin. Rabat est connue sous le nom de Salé-le-Neuf. Depuis 2012, un ensemble de sites de Rabat est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Articles connexes : République du Bouregreg et Histoire du Maroc. La stratigraphie du site a été interprétée en 1959 par G.

Ainsi, bien que Ribat al Fath ne reçut jamais la population que son enceinte aurait pu abriter, les grandes orientations de la ville étaient tracées. La dynastie zénète des Mérinides fonda le Jama’ el-Kbîr, ainsi que d’autre ruelles, tous situés au cœur de l’actuelle médina. La localisation de cet équipement public permet d’affirmer que la vie citadine n’était pas concentrée uniquement aux abords immédiats de la kasbah et que plusieurs quartiers de l’actuelle médina étaient habités. Pendant quelques dizaines d’années, Rabat, alors connue de l’Europe sous le nom de Salé-le-Neuf, fut le siège d’une cité-État, la République du Bouregreg, jusqu’à l’avènement des Alaouites qui s’emparèrent de l’estuaire en 1666. De la fin de la Seconde Guerre mondiale et jusqu’en 1963, les États-Unis disposèrent d’une base militaire aérienne à Rabat.