Toute vérité est bonne à dire. Propos d’un homme libre PDF

Hamer est-il encore en prison ? DVD sans l’autorisation de Hamer ? La diffusion du DVD se justifie-t-elle au vu de telles conditions ? En quoi son optique du « tout-au-psychologique » toute vérité est bonne à dire. Propos d’un homme libre PDF-elle dogmatique ?


 » Je n’avais pas envie d’être un ministre classique. J’ai l’habitude de déranger, je l’ai toujours fait dans toutes les étapes de ma vie, comme chercheur, comme professeur, comme directeur d’institut, comme animateur scientifique. Mon plaisir, c’est de créer, d’inventer, donc forcément un peu de bousculer. J’ai toujours été détesté par les uns, et beaucoup aimé par les autres. Sans doute que parfois je ne prends pas assez de temps pour expliquer mon action, pour dialoguer, pour convaincre, pour entraîner, mais je suis tenaillé par une phrase : « Qu’as-tu fait de ta vie ? » J’ai toujours peur de gâcher le temps qui m’est imparti. D’où cette volonté incessante de réformer. J’aurais pu être un bon gros ministre sympathique, dont on aurait dit : « C’est un bon ministre de l’Éducation : il ne fait rien. » La direction du Parti socialiste m’aurait soutenu à fond…  » Sans langue de bois, avec le parler-vrai et le sens du concret qui ont caractérisé son action au ministère, dans cet entretien sans complaisance avec le directeur de la rédaction du Nouvel Observateur, Laurent Joffrin, Claude Allègre dit aujourd’hui ce qu’il ne pouvait pas dire lorsqu’il était rue de Grenelle.Il dévoile les dessous de la vie politique, les réussites et les échecs qu’il a rencontrés dans sa volonté de faire bouger l’Éducation et comment la lourdeur du  » mammouth  » – qu’il préfère nommer  » dinosaure  » – paralyse toutes les initiatives. Surtout, il explique, chiffres à l’appui et avec de nombreux exemples surprenants, pourquoi l’enseignement public est en danger, comment il a cherché à le changer, quelles réformes seront appliquées et lesquelles seront enterrées.Longtemps le plus proche conseiller de Lionel Jospin, il décrit l’envers du décor de la gauche plurielle et nous fait pénétrer au cœur de l’action gouvernementale, comme jamais ne l’avait fait un des principaux personnages de l’État.Rouage essentiel de la machine Jospin, il livre enfin le secret de l’ascension fulgurante qui a conduit celui-ci à Matignon deux ans après qu’on a annoncé sa mort politique et dresse un portrait inédit et surprenant de son ami depuis quarante ans. Opération vérité sans précédent, le témoignage de Claude Allègre jette une lumière saisissante sur le véritable fonctionnement de la démocratie française.Pour parler de son livre, il sera l’invité de Bernard Pivot dans Bouillon de culture, le 15 septembre sur France 2.

En biologie cela s’appelle le feed-back ou choc en retour. Non pas que ce ne soit pas vrai, historiquement. La diffusion du DVD se justifie-t-elle vu de telles conditions? Je connais personnellement le docteur Hamer depuis 1990.

Il serait ridicule et contre-productif de les en dissuader par des propos outranciers et hors sujet. 30 mars 2009, ne concerne que la partie du DVD et donc pas ce qui concerne la position de M. Ouvrir un maximum de Consciences, dans l’Esprit de faire du bien. N’oublions pas d’utiliser en toutes circonstances Notre Libre-Arbitre! Un grand Merci pour le lien. Ceci afin de provoquer un refus de masse du vaccin ?

Tant mieux pour eux, en fait ! Un système de dogmes cohérents, ou en apparence cohérents, forme une idéologie. Certaines croyances non religieuses sont souvent appelées  dogmes , notamment en politique ou en philosophie. Dans le monde du cinéma, les films dits  du Dogme  font référence au Dogme95 lancé par Lars von Trier ou avec le film Dogma. Le concept de  dogme  est souvent utilisé avec une intention critique ou polémique pour qualifier des affirmations présentées comme incontestables mais qui ne sont pourtant fondées ni par une croyance religieuse ni par une démonstration rationnelle. Malgré certains points communs, un dogme n’est pas assimilable à un axiome.

Comme le  dogme , l’ axiome  est une vérité admise bien qu’elle ne soit pas rationnellement démontrable. Les conciles des premiers siècles statuèrent dans ce cadre sur des questions de christologie. Auparavant, les conciles sont locaux : ce sont des tribunaux où l’on juge les minoritaires, tel celui de Hiérapolis qui avait exclu Montan en 175. Confusion entre religion et ordre social : dans une société où la religion est un élément fondateur, une hérésie constitue une remise en cause de l’ordre social. L’image de l’amande, dont il faut casser l’écorce pour trouver la substance nourrissante, se retrouve dans l’art : c’est à cause de cette symbolique que dans les icônes, le Christ est parfois représenté au centre d’une figure en forme d’amande. Pour le catholicisme, la question première à se poser face à un dogme est ce qu’il signifie, ou plus exactement : en quoi la compréhension de ce que recouvre cet énoncé peut-il rapprocher le croyant de Dieu ?

Dans cette perspective, ce que les systèmes religieux doivent essayer de transmettre à travers leurs dogmes n’est pas une philosophie arbitraire, mais quelque chose dont la légitimité se justifie par le fruit expérimental et collectif de milliers d’années de méditations. Il existe un lien organique entre notre vie spirituelle et les dogmes. Les dogmes sont des lumières sur le chemin de notre foi, ils l’éclairent et le rendent sûr. Inversement, si notre vie est droite, notre intelligence et notre cœur seront ouverts pour accueillir la lumière des dogmes de la foi. Cela reviendrait à croire que c’est la connaissance qui permet d’être sauvé, comme le croient par exemple les gnostiques. Dans l’initiation catholique, la compréhension d’un dogme s’appuie sur un parcours initiatique, qui demande un travail personnel et du temps.

Le catéchuménat n’est point un simple exposé des dogmes et des préceptes, mais une formation à la vie chrétienne intégrale et un apprentissage par lesquels les disciples sont unis au Christ leur Maître. Les catéchumènes doivent donc être initiés comme il faut au mystère du salut et à la pratique des mœurs évangéliques, et introduits, par des rites sacrés à célébrer à des époques successives, dans la vie de la foi, de la liturgie et de la charité du peuple de Dieu. Celui qui y réfléchit par lui-même, et compare le résultat à ce qu’on lui a dit, finit par reconnaître le concept qui se cachait sous les mots. C’est un symbole, au sens étymologique : le dogme tient de la formule de reconnaissance, il indique à celui qui n’a pas encore franchi l’étape initiatique qu’il y a quelque chose au-delà, et il permet à celui qui l’a franchie de savoir qu’il a passé la bonne porte. Quand une personne d’un esprit cultivé se présente à toi pour se faire instruire, si elle est déterminée à embrasser le christianisme et prête à recevoir le baptême, elle a déjà, selon toute vraisemblance, acquis une connaissance assez étendue de nos saintes lettres, et elle n’a d’autre intention que de participer aux sacrements de l’Église. Chacun progresse à son rythme dans la compréhension de la foi. C’est le Maître intérieur qui enseigne, le Christ qui enseigne, son inspiration qui enseigne.