Traité du mandala : Tantra de Kalachakra PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Les différents courants du bouddhisme s’appuient sur de nombreux textes compilés après la mort du Bouddha, celui-ci n’ayant rien écrit. Japon s’appuie aussi de façon importante sur des traité du mandala : Tantra de Kalachakra PDF composés en japonais. Certains néanmoins furent directement écrits en sanscrit par des philosophes d’origine brahmane comme Nagarjuna, ou dans les grands centres d’études comme Nalanda. Des apocryphes, commentaires et traités furent rédigés en chinois et tibétain, ainsi qu’en japonais.


Dans ce Grand enseignement du Bouddha au roi de Shambhala, la vibration en splendeur est l’expérience source du mandala de Kâlachakra dont la création peut se vivre comme l’enfantement du soleil de notre nature de Bouddha. De couleurs pourpre et or, les robes des moines, penchés aux quatre orients du disque du mandala, forment les plis d’une aurore spirituelle. Au terme d’une liturgie solennelle, leurs mains consacrées mettent au monde la splendeur originelle qui brille au cœur de chaque vivant. C’est le soleil de l’amour de Bouddha à l’état pur, qui a le pouvoir de déchirer notre nuit de souffrance. Si nous étions capables d’entrer dans la vibration en splendeur du mandala de Kâlachakra, l’amour de Bouddha illuminerait instantanément notre vie. Nous nous représenterions alors le monde à la manière d’un bodhisattva qui prend sur lui la souffrance de tous les êtres et réalise, pour leur Eveil, la totalité unifiée de la nature de Bouddha. Or c’est la vibration en splendeur, au cœur du mandala de Kâlachakra, qui porte, vers tous les vivants de tous les mondes, jéñana et maitri, la sagesse et l’amour infinis du Bouddha. La contribution inédite de ce livre, de source indienne et sanskrite, renouvelle nos connaissances sur le mandala et approfondit les éléments de réflexion sur Kâlachakra, déjà présentés avec les premières traductions françaises du Tantra de Kâlachakra et du rituel de l’initiation (aux Editions Desclée de Brouwer)

Ces textes se sont longtemps transmis à travers des copies successives. Abhidhamma sarvastivadin sur écorce de bouleau, datent des deux premiers siècles de notre ère et proviendraient du Gandhara où ils auraient été conservés dans des jarres de terre. Le bouddhisme mahāyāna, d’apparition ultérieure, s’appuie sur des textes Sutta et Vinaya, mais également sur un grand nombre d’autres qui lui sont propres, composés en majorité durant le premier millénaire de l’ère chrétienne. Les plus importants d’entre eux sont des sûtras. Outre les sûtras et les tantras, il existe dans le mahayana des textes attribués à des philosophes, moines ou pratiquants laïques.

Ils occupent une place très importante dans certains courants. Gautama Bouddha a dispensé son enseignement selon différents niveaux pour l’adapter aux différents degrés d’avancement spirituel de ses disciples. Les différents niveaux de textes sont souvent comparés à des tours de roue successifs, par référence au premier sermon du Bouddha dans le Parc aux daims, assimilé à la mise en branle de la roue de la loi. Ce concept sera repris par différents courants. L’Abhidhamma Pitaka, en sept volumes, contenant une systématisation philosophique de l’enseignement du Bouddha. Les textes ci-dessous proviennent du Sutta Pitaka. Les sûtras mahāyāna sont très nombreux, au nombre de six cents environ.