William Dieterle : Un humaniste au pays du cinéma PDF

Affiche du film biographique Cléopâtre, réalisé par le Canadien J. Le titre du film est parfois simplement le nom du personnage principal. Le film biographique est de nos jours généralement considéré comme une  valeur sûre . Julien Rappeneau, le scénariste de Cloclo explique :  Pour un william Dieterle : Un humaniste au pays du cinéma PDF, est plus facile à vendre et à promouvoir qu’une histoire originale, car le personnage est déjà connu.


Coédition avec la Cinémathèque française. Étude biographique et historique de la carrière de William Dieterle (1893-1972), acteur, homme de théâtre et surtout cinéaste qui devint, dans les années 1930, l ’un des plus prestigieux réalisateurs de la Warner et le spécialiste incontesté de films biographiques consacrés à la vie d’hommes illustres. A l ’aide de documents contemporains et de témoignages respectifs, l ’auteur décrit avec précision les conditions de production et de réception des films de Dieterle et dessine avec netteté les lignes de force, tant esthétiques qu ’idéologiques, de son œuvre. « Blocus », « Quasimodo », « le Portrait de Jennie », « Duel au soleil » ou « la Vie d’Émile Zola » , témoignent de la constance d ’une inspiration germanique, fantastique ou orientaliste au sein du classicisme hollywoodien.

Un biopic, c’est un peu comme une marque. Simon Curtis note que  tous les grands livres ont été adaptés, et plusieurs fois chacun. Il y a une perte de confiance en la fiction, chez les producteurs, réalisateurs et auteurs. Ils se jettent sur les histoires vraies.

Article détaillé : Liste des films dans la catégorie. Julien Blanc-Gras,  Il y a un biopic après la vie , M, le magazine du Monde, semaine du 10 mars 2012, pages 60-62. Clément Bosqué,  Jobs, le film : les cinq ingrédients indispensables pour faire un bon biopic , atlantico. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 29 novembre 2018 à 11:22.

Elle débute avec La Taverne de la Jamaïque et Quasimodo où elle partage l’affiche avec Charles Laughton. Son père ne croit pas aux aspirations de sa fille et insiste pour qu’elle apprenne un métier. Elle est remarquée dans une interprétation d’une pièce de Shakespeare par Harry Richman, un chanteur populaire de music-hall américain. Elle est tout de suite dirigée aux côtés de Charles Laughton par Alfred Hitchcock, dans sa dernière réalisation britannique, L’auberge de la Jamaïque.